| Villecresnes

L’Institut du Mont Ezard réveille le Grand Paris péri-urbain

Le Grand Paris, ce n’est pas seulement la capitale et sa banlieue dense, mais  aussi la grande ceinture verte péri-urbaine, composée de forêts, terres agricoles, habitat diffus, et qui représente 9 500 km2 sur les 12 000 km2 de l’Ile de France. Un territoire complémentaire qui souffre parfois d’un manque de connexions avec le cœur d’agglomération.

Afin de valoriser les initiatives propres à cette grande boucle, et de favoriser son insertion à part entière dans la métropole, Villecresnes, commune figurant parmi les membres fondateurs du syndicat d’étude Paris Métropole (qui réunit des élus locaux d’Ile de France pour penser le Grand Paris) a donc eu l’idée, dans le cadre des initiatives métropolitaines de ce syndicat, de créer un centre de ressource dédié à la zone péri-urbaine du Grand Paris, qui ne concernera pas seulement l’Est parisien bien sûr, mais l’ensemble cet espace de transition entre capitale et campagne. «Le péri-urbain a pleinement son rôle à jouer dans le métropole», motive Didier Giard, conseiller municipal délégué au développement économique et aux relations extérieures de Villecresnes.

Ainsi est né l’Institut du Mont Ezard, du nom d’un petit mont du plateau briard situé à la jonction des plaines agricoles de la Brie et de la zone dense parisienne. La structure, qui prendra la forme d’une association, a été annoncée à l’occasion d’une assemblée plénière de Paris Métropole qui se tenait justement à Villecresnes, début octobre 2012.

Un centre de ressources et de promotion du territoire

L’Institut du Mont Ezard sera composé d’un Conseil scientifique composé d’élus de la métropole, des universitaires, de chercheurs de l’INRA (Institut national de la recherche agronomique), de l’IAU (Institut d’aménagement et d’urbanisme), d’opérateurs publics (eau, électricité…). Il se réunira pour la première fois en décembre et décidera de ses premières orientations. L’objectif étant à la fois de promouvoir la ceinture péri-urbaine, faire prendre conscience de ses problèmes d’enclavement (manque de transport et d’accès vers le centre, problèmes même de télécommunications en certains endroits…) et constituer un centre de ressources à la disposition de tous les acteurs de la métropole. «Actuellement, un chargé de mission a commencé à recenser l’ensemble des initiatives de ce territoire, comme par exemple l’usage de vélos électriques pour rejoindre le RER à Cergy Pontoise. Nous allons également nous ouvrir à d’autres métropoles, en France et à l’étranger, pour étudier leur manière d’appréhender les espaces péri-urbains», précise Didier Giard.

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