Comment font 33 gynécologues et 40 gynéco-obstétriciens pour suivre 550 000 Val-de-Marnaises ? Et comment fera-t-on lorsque la moitié d’entre eux seront partis à la retraite en 2017 ? Telles sont les questions que posera aujourd’hui la sénatrice UMP Catherine Procaccia à Marisol Touraine, ministre de la Santé et des affaires sociales, lors d’une séance de questions au gouvernement.
La sénatrice, qui a coprésidé un rapport sur la santé et la sécurité sociale des étudiantes, souhaite aussi connaître la position du gouvernement sur la mise en place de tarifs opposables aux étudiants pour certains spécialistes comme les gynécologues. Concernant le Val de Marne, Catherine Procaccia souligne en outre que, alors que quelques universités proposent des consultations médicales et gynécologiques via le Sumps (service universitaire médecine préventive et de promotion de la santé), l’UPEC de Créteil n’est pas agréé comme centre de soins.


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