Société | Nogent-Sur-Marne | 05/03/2010
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Projection-débat autour du film La rafle

Le Cercle communautaire de Nogent organise, en partenariat avec la loge B’nai B’rith Deborah Sam Hoffenberg, une projection-débat le mercredi 10 mars à 20 heures au Royal Palace, à l’occasion de la sortie du film de Rose Bosch, La Rafle, consacré à la rafle du Veld’Hiv. Tarif : 6 €. Réservation directement au 01 47 70 04 44 ou sur le site Internet de B’nai B’rith.

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4 commentaires pour Projection-débat autour du film La rafle
  • Merci à Nogent-citoyen de mettre en exergue cette contribution cinématographique. Quand la culture rime avec l’histoire et la citoyenneté, cela vaut la peine d’être signalé (et non pas simplement la culture du divertissement).
    En outre, le Cercle communautaire de Nogent est impliqué dans un autre projet culturel nogentais : la Maison de la culture juive. Où en est on de ce projet parrainé par la Ville de Nogent ?

  • Bruno,il faut poser la question a Yves Dellmann,le très dévoué President du cercle communautaire.Peut-etre meme Nogent citoyen pourrait consacrer un billet à ce projet de Maison de la culture juive?

  • Le film « LA RAFLE », sorti le 10 mars est une puissante évocation d’un réalisme saisissant de la déportation juive pendant la 2ème guerre mondiale.

    Rétrospectivement, nous sommes frappés de stupeur en voyant les regroupements inhumains de tous ces enfants au VEL d’HIV » avant leur déportation vers les camps de la mort.

    Deux témoins de ces terribles rafles nous ont restitué, en fin de séance au cinéma ROYAL PALACE de NOGENT, leur expérience douloureuse qui restera gravée dans nos mémoires tant les scénes sont violentes et la souffrance extrême.

    VIGILANCE ENVERS LES DANGERS QUI NOUS GUETTENT ET SOLIDARITE ENTRE LES HOMMES? DOIVENT ETRE NOS MAITRES-MOTS SI NOUS VOULONS EVITER LE RETOUR D’UNE TELLE BARBARIE.

  • En rapport avec le film « LA RAFLE », un petit clin d’oeil à Jean Ferrat, qui vient de nous quitter, un géant de la chanson française dont une : « NUIT ET BROUILLARD » : « vous étiez vingt et cent, vous étiez des milliers nus et maigres tremblants, dans ces wagons plombés qui déchiriez la nuit de vos ongles battants. Vous étiez des milliers, vous étiez vingt et cent ».

    Pour le devoir de mémoire, il s’adresssait à la jeune génération, à l’époque, en pleine période yéyé : « je twisterais les mots
    s’il fallait les twister pour qu’un jour, les enfants sachent qui vous étiez.

    Au revoir Jean.

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