Grand Paris | Val-de-Marne | 03/10/2012
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Grand Paris Express : Cécile Duflot peine à rassurer

Grand Paris Express : Cécile Duflot peine à rassurer

Pas de panique,  le Grand Paris Express n’a pas besoin de son milliard d’euros dans l’immédiat pour démarrer…  Ministre de l’égalité des territoires en charge notamment du Grand Paris, Cécile Duflot a tenté de rassurer les élus franciliens vent debout contre la disparition de la dotation budgétaire destinée à initier le financement de la future double boucle périphérique de transport public francilien. (voir article d’hier à ce sujet) « La société du Grand Paris est dotée de ses propres ressources. Elle a les moyens d’engager les enquêtes publiques mais aussi les premiers travaux qui devront être engagés« , a ainsi indiqué la ministre écologiste.

Une assurance attendue des élus mais qui n’a pas suffi à totalement rasséréner. D’autant qu’elle a ajouté qu’il y avait parallèlement « un travail de séquencement et de priorisation du projet en cours« , un rapport devant lui être remis à la fin de l’automne. Du côté de l’Ump, une pétition a été lancée par des élus et parlementaires « contre l’abandon du projet de Grand Paris«  , réclamant au cas où le réseau en se ferait pas, que soient remboursées les 311 millions d’euros de taxes payées par les entreprises franciliennes pour contribuer à son financement. Parmi les premiers signataires, figurent le sénateur Christian Cambon et le député Michel Herbillon.

Côté PS, Luc Carvounas,  sénateur-maire socialiste d’Alfortville et patron de la section PS du Val de marne, a publié un communiqué pour s’étonner de cette suppression de la dotation prévue d’un milliard d’euros et regretté que les élus franciliens n’aient pas été concertés avant cette décision alors que la ministre avait elle-même rappelé lors de sa prise de fonction que la concertation était nécessaire sur ce sujet. « Cette mesure ne va pas dans le bon sens. Non seulement elle risque de freiner le développement économique de la région capitale (notamment en matière de marchés publics) – ce qui est mauvais signe pour un retour rapide à la croissance – mais de surcroît, cette décision fait fi des nombreuses difficultés que rencontrent les franciliens dans les transports chaque jour. Car ce milliard de dotation en moins remet clairement en cause la réalisation rapide et concrète du métro du Grand Paris Express », développe l’élu val de marnais.

Hier, c’est le président du Conseil général, Christian Favier, qui avait réagi à l’annonce de la nouvelle. Voir article d’hier.

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