Réagir Par

L’alternance très demandée aussi dans les filières aéroportuaires

L’alternance très demandée aussi dans les filières aéroportuaires
Publicité

Les Aéroports de Paris et Pôle Emploi organisaient hier l’un de leurs  forums pour l’emploi dédiés aux métiers de la filière aéroportuaire. Une trentaine d’entreprises partenaires de la plate-forme d’Orly  étaient venues y rencontrer les jeunes en recherche d’emploi à la Maison de l’environnement de Paris-Orly d’Athis-Mons (Essonne). Pour cette édition de mars initialement dédiée aux jobs d’été, l’accent était mis sur l’alternance.


« 
Lors des précédentes éditions, seuls les jobs d’été étaient mis à l’honneur. Mais l’enquête de satisfaction de l’édition précédente a pointé que les jeunes étaient vraiment demandeurs d’informations sur les possibilités de formations en alternance, explique Lydie Flouris, chef de projet à la Direction de l’Environnement et du Développement Durable d’ADP. Nous organisons une vingtaine de journées de ce type dans l’année, avec des thématiques variables : l’emploi des handicapés, l’environnement… L’objectif pour nous étant de promouvoir l’emploi et la formation aux métiers aéroportuaires« .

Certaines entreprises proposent même leur propre cursus de formation en alternance, à l’instar de la SNCF, dont le stand n’a pas désempli. Christophe Capet, qui fait partie de la direction du Centre de Formation des Apprentis (CFA) SNCF de l’Île-de-France, y présentait les neuf formations en alternance proposées la compagnie de chemin de fer. « Ces formations commencent au niveau post 3ème et vont jusqu’au niveau BTS. Tous les secteurs d’activités de la SNCF sont représentés : le matériel, les infrastructures, le transport, le voyage et le transilien« . L’objectif de la SNCF est bien sûr d’embaucher les jeunes formés après obtention de leurs diplômes. « Environ 90% des apprentis que nous formons s’engagent avec l’entreprise une fois diplômés« . Objectif sur le salon : « remplir nos classes pour la rentrée de septembre« . Les CFA SNCF accueillent environ 350 étudiants en alternance chaque année.

Les jeunes n’ont pas tous le niveau requis

Parmi les jeunes présents, certains avaient une idée bien particulière en tête dès leur arrivée. C’est le cas de Samiah, 19 ans, qui « cherche une formation en alternance pour devenir hôtesse de l’air. J’en rêve depuis toujours et je suis venu me renseigner pour voir s’il était possible, dès la rentrée prochaine quand j’aurais eu mon bac, d’entamer une formation« . Samiah est repartie brochures à la main et sourire aux lèvres.

Les jeunes de l’Espace Dynamique d’Insertion (EDI) de Villejuif (Val de Marne) sont moins enthousiastes : « J’étais venu chercher une formation dans les espaces verts, mais malheureusement, aucune des formations proposées ne correspond à mon niveau d’études » lance un des membres du groupe. « Pareil pour moi ! Je m’intéresse aux métiers de l’accueil, mais ici, on exige de savoir parler Anglais. Le fait qu’il s’agisse de métiers liés à l’aéroport ne doit pas y être étranger« . Un constat qu’explique leur éducateur par « le niveau de qualification demandée par les entreprises présentes. Les membres de l’EDI ne correspondent pas aux profils recherchés« . Mais l’objectif de la journée est surtout informatif.

Pour les moins jeunes, c’est le GRETA (Groupements d’Etablissements Publics) de Massy qui était venu renseigner les adultes en quête de formation.  Ici, les contrats professionnalisant proposés n’ont pas de limite d’âge : « une femme de 48 ans était là ce matin pour s’inscrire dans une formation » précise l’animatrice du stand.

 

Abonnez-vous pour pouvoir télécharger l'article au format PDF
Merci de votre lecture !

Nous mettons la plupart de nos articles en ligne gratuitement afin quʼils puissent être lus par tous mais lʼinformation a un coût.

C’est pourquoi, au-delà d’un certain nombre d’articles consultés gratuitement sur une période, nous vous proposons de vous abonner.

Si cet article vous a intéressé, et si vous souhaitez quʼil y a en ait beaucoup dʼautres, vous pouvez aussi contribuer à notre développement et à notre indépendance, soit en vous abonnant, soit en faisant un don, même modeste et ponctuel.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A lire aussi