Élections | Accueil Val de Marne (94) Val de Marne | 30/03/2015
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François Cocq (PG) « Union de la gauche aux régionales : qu’irions-nous faire dans cette galère? »

François Cocq (PG) « Union de la gauche aux régionales : qu’irions-nous faire dans cette galère? »
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François CocqAlors que Luc Carvounas, premier fédéral du PS Val de Marne, a appelé dès hier à l’union de la gauche au premier tour des élections régionales de décembre 2015, convaincu que seule l’union a permis et permettra de conserver la majorité, François Cocq, secrétaire national du Parti de Gauche

et maire-adjoint de Champigny-sur-Marne, fait une analyse radicalement différente de la situation et rappelle sa farouche opposition au gouvernement.

« En 2011, dans sa volonté de conquête du Val-de-Marne, le premier fédéral du PS94 Luc Carvounas avait voulu faire rendre-gorge au Front de Gauche en s’opposant systématiquement aux candidats de la gauche radicale. Echec patent. En 2015, le même, plombé par la politique gouvernementale de son mentor Manuel Valls mais adepte du grand écart, en appelle cette fois à « l’union de la gauche », laquelle devrait selon lui se matérialiser lors des élections régionales à venir. Le scrutin départemental vient pourtant de faire la démonstration inverse : c’est par la mise à distance du PS que le Front de Gauche a su conserver le département alors même le parti solférinien subit dans ce département comme ailleurs un échec retentissant. Mais que diable irions-nous donc faire dans cette galère ?« , répond en substance l’élu mélenchonniste.

« Si, grâce à son autonomie par rapport au PS au 1er tour, le Front de Gauche a pu conserver le département face aux assauts de la droite et renouveler 18 conseillers départementaux, le PS porte lui la responsabilité de la perte de deux de ses cantons et perd plus de 20 % de ses conseillers départementaux (de 9 à 7). Partout, les reculs en voix du PS sont manifestes par rapport aux municipales d’il y a tout juste un an : à Ivry le PS perd en un an 34,8 % de ses voix (1835 contre 2818), à Chennevières 33,1 % (de 827 à 553), à Chevilly plus de 60 % (de 1385 à 549). A Alfortville, chez Luc Carvounas, le recul est de plus de 23 % en douze petits mois et à Villiers, la perte de 33,5 % des électeurs a conduit à l’élimination du PS dès le premier tour !« , tacle le responsable du PG.

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