Sport | Accueil Val de Marne (94) Joinville-le-Pont | 19/10/2015
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Le stade Garchery de Joinville, exemple des relations compliquées entre Paris et sa banlieue

Le stade Garchery de Joinville, exemple des relations compliquées entre Paris et sa banlieue

devrait venir exposer les propositions de la ville de Paris à l’occasion d’une réunion publique à Joinville mi-novembre. C’est ce qu’annonce le conseiller municipal PS joinvillais, Jean-François Clair, qui indique s’être entretenu (lui et Louise Marie-Mabit, également conseillère municipale PS de Joinville),  avec l’adjoint parisien au téléphone.

Jean-Francois Clair Candidat Joinville« D’ores et déjà, la situation est réglée concernant le tennis et l’athlétisme. Les clubs joinvillais sont rentrés directement en discussion avec la mairie de Paris et la capitale ne manque pas d’installation dans ces deux disciplines. Le principal problème porte sur les terrains de football et de rugby. L’adjoint a donc indiqué que la ville de Paris, qui gère également les créneaux du parc du Tremblay, pourrait redistribuer une partie des créneaux foot et rugby de Joinville au parc du Tremblay. Ils promettent en revanche ne ne pas toucher aux créneaux des scolaires, détaille Jean-François Clair. Les 12 millions d’euros et quelques d’investissements à réinjecter dans le stade seraient pris en charge par chaque commune au prorata de son utilisation. »

Pour exposer la situation, le maire-adjoint aux sports, Jean-François Martins devrait venir s’expliquer directement avec les Joinvillais à l’occasion d’une réunion publique mi-novembre, poursuit l’élu joinvillais. Deux dates seraient déjà envisagées un vendredi soir de la mi-novembre.

Olivier-Dosne« Je suis extrêmement étonné que le conseiller municipal d’opposition annonce organiser une réunion publique avec l’adjoint aux sports de Paris alors que je me suis entretenu avec Jean-François Martins de manière assez longue et très apaisée au téléphone il y a deux-trois semaines, et qu’il était convenu qu’il revienne vers moi pour que l’on essaie de trouver un évolution positive à ce dossier.   Je m’étonne de la position de Jean-François Clair qui s’est abstenu de voter le voeu pour mener les négociations sur ce dossier, alors même qu’il avait signé la pétition. Il serait dommage de politiser cette question pour exister, réagit Olivier Dosne, maire LR de Joinville-le-Pont.

« Actuellement, Paris réclame des créneaux les samedi, dimanche et mercredi, ce qui tuerait nos clubs de foot et serait préjudiciable pour le tennis et l’athlétisme. En outre, le stade Garchery n’est pas le plus près géographiquement ni le plus accessible pour les Parisiens. Il y a des terrains désaffectés du bois de Vincennes qui pourraient être utilisés. Dans le cadre de l’Euro 2016 de football, des fonds vont être dédiés au financement de structures, cela peut constituer une opportunité. De notre côté, nous avons un projet de réinvestissement de 12 millions d’euros pour mettre à niveau les équipements du stade Garchery, ainsi que son aménagement paysager. Sur le fond,  je ne souhaite aucune polémique avec Paris et suis persuadé que nous pouvons trouver une solution en nous mettant autour de la table, cela fait du reste plusieurs semaines que nous sollicitons un entretien avec Anne Hidalgo, maire de Paris. C’est même un tour de table élargi  à Paris, aux villes riveraines, voire au département du Val-de-Marne, qu’il serait nécessaire de mettre en place pour envisager ces questions de manière globale, qu’il s’agisse du stade Garchery, du bois de Vincennes ou du parc interdépartemental du Tremblay dans lequel la ville de Paris propose de reporter certains créneaux« , reprend le maire de la ville.

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