Santé | Villejuif | 15/09/2015
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Loi santé : l’innovation thérapeutique de l’IGR montrée en exemple au Sénat

Loi santé : l’innovation thérapeutique de l’IGR montrée en exemple au Sénat
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Alors que le Sénat démarre l’examen en séance publique du Projet de loi de modernisation du système de santé, le président du Sénat, Gérard Larcher (LR), s'est rendu ce lundi 14 septembre à l'IGR (Institut Gustave Roussy) de Villejuif pour visiter le Département d’innovation thérapeutique et essais précoces (Ditep) du centre anti-cancer et rencontrer ses médecins-chercheurs,

accompagné des sénateurs Alain Milon (LR), Catherine Deroche (LR) et Elisabeth Doineau (UDI), rapporteurs du projet au Sénat, ainsi que d’élus et parlementaires du Val-de-Marne.

Objectif : « mieux comprendre la mise en oeuvre des essais thérapeutiques, conçus comme un acte de soin en cancérologie, et appréhender de façon très concrète et précise les objectifs et enjeux de la recherche clinique en France« , a motivé Gérard Larcher. « Nous appelons de nos voeux que la recherche clinique française soit soutenue à travers la loi de santé par la mise en place de processus accélérés des études innovantes en cancérologie pour le bénéfice des patients, pour l’attractivité de la recherche clinique française, et pour défendre sa place face à la compétitivité internationale », a défendu de son côté le professeur Alexander Eggermont, directeur général de l’IGR.

La recherche clinique comme acte de soin

Pour l’instant unique en France, le Ditep, créé en septembre 2013 et dirigé par le professeur Jean-Charles Soria, défend la recherche clinique comme un acte de soin, à des stades de plus en plus précoces. Dédié à la réalisation d’essais précoces et à la caractérisation moléculaire et immunologique des tumeurs de patients porteurs de cancers graves métastatiques, le Ditep a a accueilli près de 1 400 patients en 2014, dont 410 ont été inclus dans un essai précoce de cancérologie et 350 dans un programme de médecine de précision. De vocation pluridisciplinaire, il réunit sur un même site près d’une centaine de collaborateurs représentant une quinzaine de métiers. Il s’articule autour d’un service d’hospitalisation et d’hôpital de jour, une unité de consultations et un service chargé de la déclinaison opérationnelle de tous les essais thérapeutiques de phase précoce réalisés à Gustave Roussy. Il accueille également un laboratoire pour le traitement des échantillons biologiques des patients dans les essais.

 

 

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Cet article est publié dans avec comme tags Cancer, Gérard Larcher, Innovation, Institut Gustave Roussy, Recherche, Sénat,

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