Créée fin 2014 pour réunir la droite de Fresnes après le fiasco des élections municipales où la désunion entre Frédérique Pradier (UDI) et Georges Kibong (UMP) avait coûté la victoire, l’UPF (Union populaire de Fresnes) réclame sa place dans le quartet aux prochaines élections.
L’association, qui revendique une “centaine de soutiens actifs” à Fresnes et L’Haÿ, ne voulait à l’époque pas entendre parler de Frédérique Pradier, considérée comme “une alliée objective” du député-maire PS de Fresnes Jean-Jacques Bridey. Depuis, les choses ont évolué. Frédérique Pradier a quitté sa place de vice-présidente d’une commission et son siège dans la société d’économie mixte de la ville pour affirmer son ancrage dans l’opposition, et a été désignée comme candidate titulaire dans le canton de Fresnes L’Haÿ aux côtés du maire UMP de l’Haÿ-les-Roses, Vincent Jeanbrun.
Une désignation acceptée par l’UPF à la condition que l’association bénéficie de suppléants dans le quartet, faute de quoi “elle en tirera les conséquences” prévient Dominique de la Mensbruge, co-fondateur de l’UPF qui a publié un communiqué à la suite de l’annonce des premiers candidats UMP-UDI-Modem pour s’inquiéter d’une possible “cacophonie” à venir.
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