Entreprises | Accueil Val de Marne (94) Rungis | 07/12/2015
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Moscou va ouvrir un MIN de Rungis local sous licence

Moscou va ouvrir un MIN de Rungis local sous licence
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28 millions d’euros sur 15 ans. C’est un beau contrat de licence que le MIN de Rungis, parmi les premiers marchés de gros du monde, vient de signer avec le groupe russe VTB pour installer une réplique au sud de Moscou, à Domodedovo.

Le marché moscovite sera même encore plus large, étalé sur 300 hectares contre 234 hectares à Rungis-Chevilly. Ce Rungis moscovite s’appuiera sur un investissement total de 500 millions de dollars (40 milliards de roubles) comprenant les 28 millions d’euros de licence. Concrètement, le contrat de licence porte sur le transfert de savoir-faire, d’ingénierie et de gestion, mais aussi sur l’exploitation de la marque ‘Rungis’.

Une étape dans la conquête internationale

Un label qui affirme la reconnaissance internationale du MIN et s’inscrit totalement dans la stratégie de la Semmaris, société qui exploite le MIN.  Il y a quelques jours, l’entreprise (détenue pour un tiers par l’Etat, un tiers par la foncière Altarea-Cogedim, 13% par la ville de Paris, 5,6% par le Conseil départemental du Val de Marne, 4,6% par la Caisse des dépôts et les 10% restants par des petits porteurs) avait annoncé la construction de plusieurs MIN bis à l’étranger dans le cadre du déploiement de sa stragtégie 2016-2025, en plus d’u un plan d’investissement de 1 milliard d’euros pour le MIN de Rungis. Voir article précédent.

Pour la Semmaris, le déploiement à l’international permet de valoriser et financer son expertise. Car le MIN, avec ses 1200 entreprises et 8,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel, est  aujourd’hui beaucoup plus qu’un lieu d’échange entre intermédiaires grossistes. S’y activent des filières de transformation, de logistique, de sécurité alimentaire, de la formation… « Nous avons pour ambition d’accompagner le groupe VTB dans la réalisation d’une plateforme dotée de plus hauts standards internationaux de qualité et de sécurité alimentaire », insiste Stéphane Layani, président de la Semmaris.

 

 

« Cet accord est l’un des plus importants contrats noués entre la Russie et la France », souligne de son côté  Andrei Kostin, président de VTB.

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