Publicité
Publicité : Ordival 94
Culture | Grand Paris | 05/09/2016
Réagir Par

Festival d’Ile-de-France en Val-de-Marne : bal rital, jazz, chant contemporain

Festival d’Ile-de-France en Val-de-Marne : bal rital, jazz, chant contemporain
Publicité

Lancé avec une journée Sao Paolo vendredi 3 septembre, le festival d’Ile-de-France a repris la scène pour sa quarantième édition. Au programme : 33 concerts dont la moitié d’inédits ou de créations dans 29 lieux de l’ensemble du territoire francilien, de la musique ancienne à la création contemporaine, des têtes d’affiche à l’avant-garde. Autant d’opportunités de découvrir la région non seulement pour écouter un concert

mais aussi participer à une conférence,  randonner, découvrir le patrimoine architectural, historique d’un site. Chaque année, la moitié des lieux, dont un certain nombre ne sont pas des salles de spectacle à l’origine, sont renouvelés. Et pour ceux qui n’ont pas de voiture, des navettes sont proposées depuis Paris à destination des sites les plus excentrés.

Quelle alchimie pour cette quarantième édition, question à Olivier Delsalle, directeur du festival.

« Nous avons travaillé autour de cinq thèmes :  la lusophonie avec notamment la nouvelle scène de musique actuelle de Sao Paulo à Villarceaux ou Antonio Zambujo au Trianon de Paris, le dialogue inter-religieux, souvent abordé dans ce festival, avec par exemple un concert mêlant trois voix sacrées soufies, juives et chrétiennes d’Orient (Patrizia Bovi, Fadia Tomb El-Hage et Françoise Atlan à l’Église Saint-Nicolas de Saint-Arnoult-en-Yvelines le 11 septembre), la région de Bohême avec la polyphonie Renaissance de Cappella Mariana (à l’Eglise Saint-Médard de Brunoy le 2 octobre) ou le Journal d’un disparu de Janacek (Louise Moaty, Paul Gaugler, Albane Carrère et Ienissei Ramic à la Ferme d’Avrainville le 2 octobre),  Le Caire, des années 50 à la nouvelle scène née après la place Tahrir (Tamer Abu Ghazaleh et Halawella au Divan du Monde le  7 octobre), et la poésie de Frederico Garcia Lorca, qui donnera lieu à une conférence table-ronde sur l’engagement du poète durant la guerre civile espagnole (le 21 septembre au Collège d’Espagne). Nous avons aussi voulu donner une dimension festive au festival avec des bals de tous les syles, samba, accordéon, québécois, italien… « 

Les festivités dans le Val-de-Marne

Dans le Val-de-Marne, le festival s’arrête cette année à Vitry-sur-Seine, Arcueil et Créteil.

Vitry-sur-Seine accueillera une création contemporaine de Zad Moultaka, Um, inspirée du Bardo Thödol (livre tibétain des morts) et des rituels chantés dans les monastères. Il s’agit là d’une création qui marque la première collaboration du festival avec l’Ircam. A voir au théâtre Jean Vilar le vendredi 7 octobre à 20h30. Avant le spectacle, une rando sera proposée pour découvrir le street-art vitriot à 17 heures, et une visite des coulisses du théâtre à 18h45. Et pour en savoir plus sur le livre tibétain des morts, une conférence de Philippe Cornu, spécialiste du bouddhisme, sera proposée en amont,  le jeudi 29 septembre à 18h30 à l’Académie bouddhique Linh Sonde Vitry.

A Arcueil, le festival vient guincher au Bal des ritals le dimanche 18 septembre à 16 heures, avec les musiciens du Télamuré et leurs invités, à Anis-Gras. Pour découvrir cette ancienne distillerie, une promenade sur site est proposée des 15heures.

A Créteil, la Maison des arts accueillera Vincent Peirani, chanteur, compositeur et accordéoniste, et Heo Youn-Jeong (Geomungo – un instrument  corde- et effets) pour un voyage en orient entre jazz, musique traditionnelle et impros, le samedi 24 septembre à 20 heures. Avant le spectacle, une balade à la découverte de tous les emblèmes architecturaux de Créteil est proposées à 16 h30 Vincent Peirani proposera aussi un atelier masterclass autour de l’impro le mercredi 14 septembre à 17 heures.

 

 

Abonnez-vous pour pouvoir télécharger l'article au format PDF
Merci de votre lecture !

Nous mettons la plupart de nos articles en ligne gratuitement afin quʼils puissent être lus par tous mais lʼinformation a un coût.

C’est pourquoi, au-delà d’un certain nombre d’articles consultés gratuitement sur une période, nous vous proposons de vous abonner.

Si cet article vous a intéressé, et si vous souhaitez quʼil y a en ait beaucoup dʼautres, vous pouvez aussi contribuer à notre développement et à notre indépendance, soit en vous abonnant, soit en faisant un don, même modeste et ponctuel.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A lire aussi