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Politique locale | Val de Marne | 16/12/2016
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Primaires à gauche, qui soutient qui en Val-de-Marne

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Ils seront 9 candidats à concourir aux primaires de la gauche fin janvier 2017, sous réserve de validation des parrainages. Et dans le Val-de-Marne, chacun a son poulain.

Pour rappel, les candidats sont, sous réserve de validation des parrainages  :
Jean-Luc Benhamias, président fondateur du Front démocrate
Gérard Filoche,ancien inspecteur du travail
Benoit Hamon, ancien ministre de l’Education
Arnaud Montebourg, ancien ministre de l’Economie
Vincent Peillon, ancien ministre de l’Education
Sylvia Pinel, ancienne ministre du Logement, représentante du PRG
François de Rugy, ancien président du groupe EELV, désormais dans le nouveau groupe socialiste, écologiste et républicain.
Manuel Valls, ancien Premier ministre
Fabien Verdier, conseiller municipal de Châteaudun
Voir les portraits de chacun dans le Monde.

Parmi les parlementaires, presque tout le monde a fait son choix.

Luc Carvounas et René Rouquet feront la campagne de Manuel Valls 
Sénateur-maire d’Alfortville, Luc Carvounas reste évidemment l’un des soutiens actifs de Manuel Valls, qui avait déjà dirigé sa campagne lors des primaires de fin 2011.  » Sa candidature répond à une attente forte. C’est le plus à même de constituer un bouclier contre le programme de François Fillon et celui de Marine Le Pen », indique l’élu, qui mise sur une campagne de terrain, dont les jours sont comptés.
Député et ancien maire d’Alfortville, René Rouquet est également partisan de l’ancien Premier ministre. « Je pense qu’après le retrait de François Hollande, c’est le candidat qui a le plus de charisme et le mieux à même de défendre le bilan du quinquennat et de se mesurer à François Fillon et Marine Le Pen, c’est une valeur sûre« , motive le député.
Outre ces deux parlementaires, Manuel Valls peut aussi compter sur le soutien du conseiller départemental Mohamed Chikouche.

Laurent Cathala mise sur Arnaud Montebourg
Député-maire de Créteil, Laurent Cathala a choisi une option plus à gauche en parrainant Arnaud Montebourg, l’ancien ministre du redressement productif, contrairement à son frère Raymond Cathala, qui lui a préféré Benoit Hamon. Il n’est pas le seul à Créteil. Les conseillers départementaux Bruno Hélin et Josette Sol ont également fait ce choix. « Je pense que son programme construit autour du projet France, est le résultat d’un gros travail. Il a su démissionner au moment où le gouvernement prenait le virage de l’austérité, et il continue à porter des valeurs de gauche. Par rapport à Benoit Hamon, qui porte aussi des valeurs de gauche, j’ai aussi choisi Arnaud Montebourg en raison de son projet de 6e République », pointe Bruno Hélin. Dans le Val-de-Marne, Arnaud Montebourg est aussi soutenu par Akli Mellouli, maire-adjoint de Bonneuil, qui s’occupe de sa campagne dans le département, ainsi que d’autres élus locaux.

Christine Revault d’Allonnes soutiendra Vincent Peillon
Députée européenne, Christine Revault d’Allones a pour sa part choisi Vincent Peillon, premier ministre de l’Education nationale dans le quinquennat qui s’achève. »J’apprécie ses propositions européennes et il défend le bilan du gouvernement tout en étant critique sur certains points comme le recours au 49.3, la déchéance de la nationalité et l’inversion de la hiérarchie des normes de la loi El Khomri », apprécie l’élue européenne.
Jean-Yves Le Bouillonnec, dont Christine Revault d’Allonnes est suppléante, n’a pas encore exprimé son choix. Conseiller régional, Julien Dray, lui, indique ne pas avoir encore décidé.

 

 

Roger-Gérard Schwartzenberg défend Sylvia Pinel
En dehors du PS, le député PRG Roger-Gérard Schwartzenberg soutient évidemment sa candidate Sylvia Pinel. « L’enjeu de la participation du PRG à cette primaire est le rassemblement de la gauche du gouvernement afin d’éviter l’éparpillement des voix au premier tour des présidentielles comme cela avait été le cas en 2002 (date à laquelle Lionel Jospin, le candidat PS s’était retrouvé troisième derrière Jean-Marie Le Pen). Nous avions déjà participé aux primaires de 2011 dans le même esprit de rassemblement » insiste le député.

Jean-Jacques Bridey au-delà de la primaire
Partisan d’Emmanuel Macron, Jean-Jacques Bridey, député-maire PS de Fresnes, n’a pas eu pour sa part à choisir son favori pour la primaire.

Jean-Luc Laurent espère pouvoir soutenir Bastien Faudot
Député MRC, Jean-Luc Laurent espère pouvoir soutenir Bastien Faudot, candidat désigné par le parti.  En premier lieu, la Haute autorité des primaires l’a rejeté en motivant que le MRC ne figurait pas dans la Belle alliance populaire, mais le MRC a fait appel de cette décision,  rappelant que le parti fait partie de la majorité à l’Assemblée nationale, avec un accord de libre expression de vote depuis 2012. « Nous avons été entendus par la Cnop (comité d’organisation de la primaire) et attendons la liste qui sera définitivement annoncée par la Haute autorité ce samedi. Pour nous, il serait totalement incompréhensible que nous ne soyons pas retenus. Cambadélis a appellé au rassemblement pour éviter un 21 avril bis, alors pourquoi nous refuser? Cela aurait d’autant moins de sens que dans le même temps,  Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon ont été invités à participer alors qu’ils ne le veulent pas! » réagit le député MRC. Le parlementaire peut compter sur le soutien de Luc Carvounas, lequel rappelle qu’il est favorable à la candidature du MRC à la primaire et considère que cela serait « une faute » que de ne pas l’accepter.

Benoit Hamon
Pour l’heure, Benoit Hamon ne bénéficie pas de soutien de parlementaire dans le Val-de-Marne, mais il pourra s’appuyer sur la conseillère régionale Sophie Taillé-Polian. « J’ai choisi Benoit Hamon depuis plusieurs mois en raison de sa démarche collective, car nous n’attendons plus l’homme providentiel. Je suis aussi sensible à sa prise en compte des enjeux environnementaux et sa capacité à sortir des vieux schémas. Il a une vision critique du quinquennat sans s’y enfermer et défend des propositions nouvelles comme le revenu universel« , motive l’élue qui siège avec lui à la région. Parmi ses soutiens également : Nicolas Leblanc, conseiller municipal de Nogent-sur-Marne, Gilles Lafon, conseiller municipal de Villejuif, Stéphanie Barré, adjointe au maire d’Orly, et Raymond Cathala, conseiller municipal de Limeil-Brévannes.

Jean-Luc Benhamias
Dans le Val-de-Marne, c’est Bernard Chappellier, maire-adjoint au Kremlin-Bicêtre et responsable départemental de l’UDE, qui s’occupe de sa campagne. « On va organiser des réunions d’appartement et de quartier, nous avons peu de moyens et cela est de toutes façons plus efficace que les grands meetings« , défend l’élu.

A lire aussi:

Carte des bureaux de vote en Val-de-Marne pour la primaire du PS

 

 

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