Politique locale | Nogent-Sur-Marne | 13/04
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Retour en vidéo sur le débat des présidentielles entre élus du Val-de-Marne

Vidéo intégrale. A l’occasion des élections présidentielles, le Forum politique nogentais organisait ce jeudi 20 avril, en partenariat avec 94 Citoyens, un débat public entre représentants de cinq candidats,  par ailleurs élus locaux et/ou parlementaires du Val-de-Marne, afin de présenter les programmes de leur candidat et d’en défendre les implications concrètes des programmes à l’échelle locale.

Cinq représentants de candidats avaient été invités : Christian Cambon, sénateur maire de Saint-Maurice et président de LR 94 pour François Fillon, Jonathan Kienzlen, conseiller régional PS et premier fédéral du PS Val-de-Marne pour Benoit Hamon, Dominique Bourse Provence, conseiller régional FN et secrétaire départemental du FN pour Marine Le Pen, Jean-Jacques Bridey, député-maire PS de Fresnes, représentant En Marche dans le Val-de-Marne pour Emmanuel Macron et Pascal Savoldelli, vice-président du Conseil départemental du Val-de-Marne pour Jean-Luc Mélenchon.

Devant 350 personnes, ils ont développé six thématiques durant 2h30 : emploi, sécurité, éducation, environnement, participation des citoyens et ouverture au reste du monde.

En-dessous de la retransmission intégrale du débat, un aperçu des arguments échangés ainsi que les extraits vidéos de chacun des thèmes. Nous publions également la tribune proposée par Christophe Maximilien, représentant DLF en Val-de-Marne, qui n’était pas invité à débattre pour représenter son candidat Nicolas Dupont-Aignan.

En très bref

  • Emploi

Christian Cambon et Jean-Jacques Bridey proposent à la fois de jouer sur  la fiscalité des entreprises et  de développer  la formation professionnelle. Pascal Savoldelli remet en question le pacte de responsabilité et le CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) qu’il considère insuffisant pour créer des emplois et trop coûteux. Jonathan Kienzlen développe le revenu universel. Dominique Bourse-Provence propose des mesures protectionnistes contre la concurrence d’autres pays où la main d’œuvre est moins chère.

  • Sécurité

Tous les participants se sont accordés sur la nécessité de créer davantage de postes de policiers et gendarmes. Dominique Bourse-Provence a jugé les lois Taubira et Dati réformant la justice trop laxiste et estime qu’elles doivent être abrogées, «en matière de délit, il faut qu’il y ait certitude de l’arrestation, de la sanction et de son accomplissement effectif». Christian Cambon a dénoncé quant à lui les populations «victimes des petits caïds de banlieue qu’ils faut menacer d’expulsion de leurs logements sociaux pour mettre fin à l’insécurité». Jean-Jacques Bridey, Jonathan Kienzlen et Pascal Savoldelli se sont accordés sur la nécessité de revenir à une police de proximité. Tous ont aussi défendu la nécessité de développer le renseignement.

Extrait sur la sécurité :

  • Education

Jonathan Kienzlen a commencé par saluer le bilan de l’exécutif sortant avec plusieurs dizaines de milliers de postes supplémentaires créés pendant le quinquennat, «Benoit Hamon veut mettre le paquet sur le primaire, avec 20 000 recrutements supplémentaires, mais aussi lutter contre l’inégalité avec un service public du soutien scolaire, davantage d’aides pour le handicap». Pascal Savoldelli souhaite une abrogation de la réforme des rythmes scolaires et estime, l’instar du représentant socialiste que la carte scolaire doit être modifiée pour contrer les stratégies d’évitement et promouvoir une véritable mixité sociale, «en matière d’éducation, il doit y avoir une application totale de la gratuité de l’école, essentielle pour promouvoir l’égalité de tous au stade de l’apprentissage, donc cantine, transports, et activités périscolaires gratuites». Jean-Jacques Bridey a également évoqué la question de la lutte contre les inégalités scolaires. Pour cela, son candidat propose la mise en place de classes allégées à 12 élèves pour les établissements des réseaux d’éducation prioritaire.  «Il faut également amplifier la garantie jeune pour les jeunes inexpérimentés et sur la réforme des rythmes scolaires, laisser les communes choisir de les maintenir ou d’y mettre fin». Dominique Bourse-Provence a jugé que l’éducation nationale devait revenir à des fondamentaux avec 50% des enseignements tournés vers l’apprentissage du français et la restauration de l’autorité des enseignants dans leurs salles de classes. Il a également fustigé le collège unique. Enfin, Christian Cambon a estimé que l’éducation nationale devait revenir aux fondamentaux. «Il n’est pas possible que des élèves sortent du système scolaire sans ne savoir lire, écrire et compter. Dans le même temps, il faut privilégier à nouveau les filières d’excellence avec les classes bilingues et la possibilité d’apprendre le grec et le latin».

Extrait sur l’éducation :

  • Environnement

Christian Cambon a loué les résultats de la COP 21 et précisé que François Fillon souhaitait moderniser et sécuriser le parc nucléaire, moderniser les transports en communs ou encore développer les énergies renouvelables. Jonathan Kienzlen s’est livré a un plaidoyer contre le nucléaire, souhaitant sa sortie à l’horizon 2050, «la sécurité nucléaire n’existe pas, regardez Fukushima, et puis sur les destructions d’emplois, le démantèlement doit prendre une trentaine d’année. Enfin, nous n’avons pas d’indépendance énergétique, à moins que vous ayez un puits d’uranium chez vous M.Cambon, nous devons aller le chercher au Niger». Dominique Bourse-Provence s’est prononcé contre la maltraitance animale, dans les abattoirs ainsi que dans les laboratoires et s’est opposé au développement des fermes usines. Il a également considéré que les énergies renouvelables devaient être privilégiés tout en excluant le développement de l’énergie éolienne, «une horreur sur le plan visuel qui ne permet que de toucher 5000 euros pour les communes par unité». Pascal Savoldelli a insisté sur la nécessité d’un vaste plan de rénovation de l’habitat pour l’isolation thermique ainsi que la réduction des transports polluants. Enfin, Jean-Jacques Bridey a prôné l’alignement de la fiscalité du diesel sur l’essence à l’horizon 2022, la fermeture des dernières centrales à charbon, la poursuite de l’interdiction de l’exploitation des gaz de schiste et l’octroi de davantage de moyens à l’agence de sûreté nucléaire.

Extrait sur l’environnement :

  • Participation des citoyens

«Emmanuel Macron souhaite donner davantage de place pour le dialogue social dans l’entreprise, faciliter la numérisation des démarches administratives, moraliser la vie politique et développer la citoyenneté en mettant l’accent sur la fraternité», a défendu Jean-Jacques Bridey. «Nous vivons une crise institutionnelle de la démocratie, il faut renverser les choses avec le passage à la 6e république et en finir avec le fait monarchique», a expliqué Pascal Savoldelli, appelant également à la mise en place du vote des étrangers. «Les Français sont attachéq à la figure du président, le problème c’est que la majorité des décisions sont prises depuis Bruxelles dans une logique non démocratique, nous demandons également l’application de la majorité proportionnelle intégrale à toutes les élections», a prôné Dominique Bourse-Provence. «Alors que les citoyens demandent plus de proximité, le pouvoir actuel a complexifié l’organisation territoriale française en ajoutant un nouvel échelon, ce qui génère davantage d’impôts, il faut simplifier ce système» a proposé Christian Cambon. «Nous sommes pour une 6e république avec proportionnelle intégrale aux élections, une réforme du statut d’élu évitant l’embauche de proches, la reconnaissance du vote blanc, le référendum d’initiative populaire et la possibilité pour les étrangers de prendre part aux élections», a conclu Jonathan Kienzlen.

Extrait sur la participation des citoyens :

  • Ouverture au monde et rayonnement international

Dominique Bourse-Provence a estimé que la France devait en finir avec l’autoflagellation systématique et être fière de sa puissance, «il faut développer la francophonie avec l’ouverture d’un grand ministère dédié, ça n’est pas parce que l’on refuse que son pays se dilue dans le monde que nous ne sommes pas ouverts sur le monde. Enfin, il faut se donner les moyens matériels de pouvoir être des gendarmes du monde». Pour Christian Cambon, la France est inaudible sur le plan international, absente de tous les grands sujets internationaux, «il faut retrouver notre capacité militaire parce que nous avons multiplié les opérations extérieures avec du matériel susceptible de mettre en danger nos forces, il faut utiliser 2% de notre budget aux forces armées. Sur le plan de l’immigration, il faut instaurer des limites comme le font le Canada ou l’Australie, sans remettre en cause le droit traditionnel d’accueil aux réfugiés». Pascal Savoldelli s’est indigné contre le commerce des armes auquel se livre la France, «je suis effaré de la politique de la canonnière qui a été mené pendant ces 5 ans, ça n’a rien résolu. Il faut privilégier la diplomatie pour parvenir à la paix et mettre les interventions militaires sous l’égide de l’ONU. Enfin, il faut changer cette Europe des traités qui provoque la montée du libéralisme et une austérité galopante». « Je suis d’accord, il faut changer l’Europe, a enchaîné Jean-Jacques Bridey. Mais il ne faut pas renier ses acquis que sont la stabilité et la paix. Il faut refonder le projet et faire du concret, des fonds européens pour le développement des startups, amplifier le programme Erasmus, se doter d’un budget de la zone euro pour porter les projets d’avenir et venir en aide aux pays en situation d’urgence budgétaire. Jonathan Kienzlen a défendu le multilatéralisme de la France, refusant l’alignement derrière les Etats-Unis ou la Russie, «avec le Brexit, nous allons être le seul pays de l’UE avec un droit de véto au conseil de sécurité de l’ONU, nous avons un rôle important à jouer. Benoit Hamon souhaite un parlement de la zone euro pour débattre des orientations fiscales, la fin des traités de libre échanges TAFTA et CETA et la lutte contre l’optimisation fiscale».

Extrait sur l’ouverture au monde et le rayonnement international :

Tribune de Christophe Maximilien, représentant DLF en Val-de-Marne

Christophe Maximilien n’était pas invité à représenter son candidat, Nicolas Dupont-Aignan, et nous a adressé une tribune. Nous la publions ci-dessous.

« A quelques jours du 1er tour des élections présidentielles tout le débat se concentre autour du « carré de tête », chacun se sentant donc obligé de se prononcer exclusivement par rapport à cette quadrature infernale : Fillon ? Macron ? Le Pen ? Melenchon ?
A vrai dire nous nous apprêtons, une nouvelle fois, à voter par défaut et ainsi à fragiliser un peu plus la symbolique démocratique de l’élection présidentielle.
Les français sont en effet dans leur très grande majorité déçus par l’inefficacité politique de nos dirigeants et ils ne se reconnaissent plus dans les vieux partis traditionnels ! Leur colère est légitime tant nous sentons bien que notre pays se déclasse et s’affaisse progressivement.
Mais voilà ce quatuor imposé nous amène tout droit vers de nouvelles déceptions : Si les français veulent crier leur colère ils voteront Melenchon ou Le Pen. Certes je comprends cette colère mais quelles solutions apporteront ces votes ? Seront-ils capables de rassembler les français pour redresser le pays ? Nous nous apprêtons malheureusement à gérer de nombreux conflits et donc à sacrifier, une nouvelle fois, un quinquennat car l’extrémisme divisera et décevra !
Face à ces impasses d’autres nous appellent à la sagesse, bref à un quasi statu quo. D’un côté Fillon, évidemment moins pire que Hollande, mais qui prétend la rupture en appliquant des solutions économiques et sociales des années 80. Là encore il ne pourra pas rassembler les français et reste malheureusement prisonnier du logiciel politique habituel. D’un autre côté Emmanuel Macron, certainement pire car prétendant incarner le renouveau alors qu’il est totalement soumis au politiquement correct et à la mondialisation débridée. Derrière « la nouveauté » et « l’anti-système » nous avons le digne représentant de l’actuel déclassement de notre pays, totalement soumis et hors sol ! Malgré le visage d’ange du candidat Macron, le futur président n’incarnera pas la France, son histoire et ses valeurs. La France a un message singulier à porter, différent, parfois même un peu rebelle. La France doit se réformer mais elle doit aussi défendre son modèle social, sa capacité à protéger les plus faibles. Elle doit être fière de cette différence, de ces forces et ce n’est pas en cherchant à tout abandonner et à tout aligner (hubériser diront certains) que nous susciterons l’espoir et l’envie.
Un président doit aussi être un capitaine, fixer un cap, incarner des convictions tout en étant ouvert et à l’écoute. La méthode Macron consistant à faire la synthèse de toutes les idées ne peut déboucher que sur une lâcheté et une inefficacité. La France meurt de la lâcheté de ces dirigeants. Ne remplaçons donc pas un lâche par un nouveau lâche, même s’il est en marche !
Alors oui il faut oser, au premier tour, envoyer un message de cœur, un message de conviction vers ce qui nous semble être le meilleur pour la France. A quoi sert le vote utile si c’est un vote par défaut ? A quoi sert le vote s’il ne permet cette liberté d’expression ?
Nicolas Dupont-Aignan est un homme libre et indépendant. Il a eu le courage de quitter l’UMP pour défendre sa vision gaulliste de la France. C’est un élu local qui connaît vraiment le quotidien des français.
L’utilité de ce premier tour est précisément d’oxygéner la politique en refusant le carcan du quatuor et en soutenant un homme différent, droit, un homme de parole (le candidat des républicains ne peut, loin de là, pas en dire autant).
Oxygéner la politique par une vision de la France équilibrée et rassembleuse.
Pour cela Nicolas Dupont-Aignan propose un gaullisme social et un patriotisme humaniste.
Le gaullisme social est la vision la plus éclairée susceptible de relancer notre pays. La France a besoin de redonner toute sa place à la valeur travail, non pas en sanctionnant les français en les obligeant à payer toujours plus de charges, en leur promettant toujours plus de sacrifices, mais en les incitant à se dépasser, à se surpasser dans cette gigantesque bataille économique mondiale.
Pour cela il faut libérer nos entreprises, assouplir les contraintes et les lourdeurs qui sclérosent les initiatives et les audaces,  il faut libérer le fruit du travail des français. Il s’agit ici d’un cercle vertueux, quand certains nous promettent austérité et donc inévitablement accélération de la dévitalisation de nos énergies nationales.
Cette croissance positive doit reposer sur la préservation de notre pacte social, seul susceptible de garantir « l’esprit d’équipe » nécessaire. Nous avons besoin d’un dialogue social respectueux avec nos partenaires sociaux pour fédérer et motiver tous les acteurs. Ce n’est pas en cherchant à réveiller des sujets sociaux clivant ou en faisant du nivellement social, que nous pourrons relancer les énergies collectives. Recherchons la qualité et non pas le nivellement sur l’autel de la mondialisation !
Bien sûr défendre notre pacte social ne veut pas dire qu’il ne faut pas développer la nécessaire justice sociale en mettant fin aux excès de certains assistanats, qui dénaturent malheureusement la belle idée de solidarité nationale. Nous incarnons donc une « troisième voix » intelligente et équilibrée, entre des candidats qui égrainent des promesses économiquement catastrophiques et ceux soumis à l’ultra-capitalisme déshumanisé !
Le patriotisme humaniste, car nous sommes des amoureux de la France. Nous ne supportons plus ces éternels défaitistes qui veulent absolument faire de la France un pays « trop petit », « dépassé », « pas à la hauteur »…Ceux qui gagnent sont ceux qui osent relever la tête.
Evidemment certains préféreraient voir disparaître notre attachement à la France, à nos terroirs, à notre histoire, pour nous diluer dans une immense globalisation prétendument moderne.
La vraie modernité sera dans notre capacité à réinventer une France fière et forte, une France conquérante et gagnante. Pour cela nous devons retrouver notre liberté et notre capacité d’agir, grâce à un état stratège, libéré des contraintes de Bruxelles. Une France qui sera à l’initiative d’une belle Europe, moins contraignante et technocratique mais plus conquérante et fédérant les énergies des nations plutôt que cherchant à niveler nos pays sur l’autel d’un dogme imposé.
Patriotisme humaniste car nous voulons rassembler les français autour de l’amour de leur pays. Nous ne voulons pas aimer la France pour nous replier sur nous et exclure, nous voulons incarner et défendre nos valeurs. Des valeurs incompatibles avec les extrémismes et les dérives communautaristes que nous devons combattre pour insuffler l’assimilation de tous à la République. Cette belle République Française capable de donner sa chance à chacun ! Notre république, de plus en plus agressée et menacée, que nous devons impérativement protéger, sans aucune faiblesse, de toutes les barbaries ! »

 

18 commentaires pour Retour en vidéo sur le débat des présidentielles entre élus du Val-de-Marne
  • « Pour Jean-Luc Mélenchon : Pascal Savoldelli, vice-président du Conseil départemental du Val-de-Marne »

    Pascal Salvoldelli est membre du PCF et non de la France insoumise. Un.e représentant.e de la France insoumise aurait été plus indiqué, non ?

    • Insoumis 94 peu importe ,vous savez très bien que PCF ,Front de Gauche et Mélenchon c’est bonnet blanc et blanc bonnet. Un grand enfumage des électeurs .D’ailleurs sur les marchés il est assez comique de voir un stand PCF ,Front de Gauche ,Mélenchon et de l’autre un stand France insoumise !!!

    • insoumis 94 qu-attendez vous pour vous inscrire , êtes vous contre ;avez vous été désigné par votre fameux tirage au sort? dans vos instances dites citoyennes ; si vous ne voulez pas de membres du PCf rassurez vous on ne veut pas de tirés au sort nous on préfère celles et ceux qui cotisent qui sont inscrits dans un procès verbal d’assemblées générales et dont le statut est déposé en Préfecture de la République car nous on la respecte la loi de 1901 comme nous respectons la chartre d’Amiens 1905 et si Pascal ne vous plait pas ou s’il est trop « engagé «  » à votre gout alors et nous nous engagerons encore plus à ses cotés la lecture de vos propos insidieux ,méprisants , et discriminants Vous avez encore à en coller des affiches vous avez encore à en tenir bureaux de vote à en faire du porte à porte , à défendre les locataires expusables
      à empêcher les licenciements , à permettre la remise de papiers aux salariés de RUNGIS
      enfin toutes ces broutilles selon vous , loin des mails des face book des papiers établis par les autocrates de France Insoumises celles et ceux qui maintenant nous écrivent qui est bon qui est plus « indiqué » et qui se sentent déjà à la place du calife restez humble la peau de l’ours ‘est pas encore accrochée au mur car l’ours reste à être vu capturé avant d’être tué l’ours du CAPITALISME

      • Nogent le 14 avril 2017
        Bien cher « ouvrierpcf »
        Pourquoi ce ton agressif envers les Insoumis, ce n’est pas très sympa avec les communistes Insoumis, qui , tout comme vous, sont encartés, sont à jour de leurs cotisations, collent des affiches, distribuent des tracts et font même du porte à porte.
        Etre insoumis n’est pas obligatoirement adhérer à un parti, ni à une quelconque secte, mais c’est être des citoyens, rejoignant un nouveau mouvement permettant le rassemblement transpartisant de toutes les bonnes volontés désireuse d’œuvrer à un AVENIR EN COMMUN, pour aller vers de nouveaux jours heureux.
        Vous n’en êtes pas et c’est votre droit le plus absolu, comme c’est celui de « Pascal », comme vous dites.
        Malgré toute la hargne que vous développez envers les insoumis, vous restez, je l’espère, suffisamment lucide, vos propos le démontrent clairement, pour vous apercevoir que Monsieur Savoldelli ne peux pas parler au nom de La France Insoumise et de son candidat Jean-Luc Mélenchon.
        Pour nous ce n’est en aucun cas vouloir lui faire injure, c’est simplement le désir de mettre chacun à sa place, et permettre à notre mouvement de promouvoir ses idées, notre programme et notre candidat, qui dois-je vous le rappeler, nous est commun.
        Robert Khawam

  • un membre du PCF qui vient défendre une campagne sur le refrain de l’antisystème c’est assez peu crédible.

  • Nogent sur Marne le 12 avril 2017
    Nous avons pris note de l’organisation d’un débat par votre association à l’occasion de l’élection présidentielle des 23 avril et 7 mai prochains, et vous remercions pour cette organisation.
    Ce débat, comme ceux que vous organisez à chaque élection, est un véritable plus permettant à nos concitoyens de pouvoir écouter, questionner et débattre avec les candidats, ou leur représentants, des différents programmes et visions dont ils se disent porteurs pour notre avenir commun.
    Pour ce qui nous concerne, si nous ne comprenons bien que pour une question de temps de parole et d’organisation, vous ayez fait le choix de n’inviter que les représentants que de cinq des onze candidats en lice, nous ne pouvons que désapprouver une telle discrimination envers ce que vous semblez considérez comme des candidats négligeables.
    Par ailleurs, et c’est le sujet principal de notre courriel, sans vouloir intervenir dans le choix des personnalités que vous conviez à débattre, nous ne comprenons pas du tout votre choix d’inviter Monsieur Savoldelli comme représentant de Monsieur Jean-Luc Mélenchon.
    Nous ne doutons pas de votre fine connaissance de la vie politique française et départementale, et vous n’êtes donc pas sans savoir que, si Monsieur Savoldelli soutien bien la candidature de Monsieur Jean-Luc Mélenchon, il le soutient d’une façon autonome en tant que membre du PCF, en ayant son propre programme « La France en commun ».
    Si nous sommes d’accord pour dire que ces deux programmes sont peu éloignés l’un de l’autre, la méthode et la manière pour les mettre en application son bien différentes.
    Monsieur Jean-Luc Mélenchon est le représentant d’un nouveau mouvement politique « La France Insoumise », qui comptabilise près de 400.000 soutiens en France, et son programme s’intitule « L’AVENIR EN COMMUN ». Ce mouvement regroupe en son sein des membres de partis politiques, dont un nombre important de militants et sympathisant du PCF, mais, à notre grand regret, Monsieur Savoldelli n’en est pas.
    Nous estimons donc qu’il ne peut pas clairement et sincèrement représenter à ce débat le candidat de « La France Insoumise » Monsieur Jean-Luc Mélenchon.
    Aussi nous vous proposons de faire appel à Madame Mathilde Panot , Ivryenne, coordinatrice nationale des groupes d’appui, que nous avons contacté et qui se tient à votre disposition pour représenter notre candidat, son programme et les moyens de le mettre en œuvre.
    Le Groupe local d’appui « JLM2017 Entre Marne & Bois », a été créé en mars 2016 et ses coordonnées ont à l’époque été publiées dans le journal 94 Citoyens, auquel vous êtes très liés, toutefois nous vous les indiquons ci dessous.
    Persuadés que vous aurez à cœur de répondre favorablement à notre demande et dans l’attente d’un très prochain contact, nous vous adressons Monsieur Murawiec, nos cordiales salutations insoumises
    Jean-Bernard Ferrier & Robert Khawam
    Co-animateurs du groupe d’appui local Nogent Le Perreux Bry « JLM 2017 Entre Marne & Bois ».

    • Bonjour,
      Suite à votre message. Voici les explications concernant les 2 points évoqués.
      1° choix de débattre avec 5 invités
      Nous ne savons pas organiser des débats avec 11 invités, c’est pourquoi nous avons choisi de n’inviter que les 5 « principaux », conscients de l’imperfectibilité de cette solution. En ce qui nous concerne, l’alternative, « démocratique » au sens où vous l’entendez, aurait été de ne rien faire du tout. J’entends que vous désapprouvez notre initiative. Vous en avez parfaitement le droit et la légitimité. Nous vivons heureusement en démocratie, ce qui permet aux associations d’organiser des débats en toute liberté et aux citoyens de les désapprouver et de le faire savoir, également en toute liberté.
      Concernant votre phrase « nous ne pouvons que désapprouver une telle discrimination envers ce que vous semblez considérer comme des candidats négligeables », je précise en revanche que nous ne considérons pas ces candidats comme « négligeables ».
      Lors de précédents débats où se présentaient de nombreux candidats, nous avons toujours trouvé une solution pour permettre à chacun de s’exprimer lorsque nous avons été sollicités par les « petits » candidats, en leur laissant mettre à disposition leur documentation, en leur donnant la parole quelques minutes, et même, lors des régionales 2015, en organisant, avec notre partenaire média 94 Citoyens, des interviews filmées de chaque tête de liste départementale en marge du débat, d’un temps équivalent, afin de pouvoir les mettre à disposition en ligne. Cette option ne nous a pas semblée pertinente lors de ce débat, d’une part pour des raisons logistiques de faisabilité dans les temps, d’autre part car il s’agit d’un débat entre représentants de candidats et non directement de candidats.
      2° Choix des invités
      Nous organisons des débats à l’occasion de chaque échéance électorale depuis maintenant 15 ans. Cette année, les grandes chaînes de télévision ont organisé des débats de premier tour, avec 5 et 11 candidats, avec des moyens qui ont permis, à notre sens, une bonne approche comparée des programmes et des personnalités. Nous avons donc décidé d’angler notre débat de manière plus locale, en invitant des parlementaires et élus de terrain qui puissent à la fois défendre le projet de leur candidat mais aussi ses conséquences concrètes locales, à l’aune de leur expérience d’élu local. Nous souhaitons notamment, pouvoir confronter les élus qui sont à la fois parlementaires et élu local, aux contradictions qui peuvent intervenir entre les votes en assemblée et la réalité dans sa ville ou son département. Dans ce contexte, nous avons, concernant Jean-Luc Mélenchon, sollicité Christian Favier, sénateur et président du Conseil départemental, qui, n’étant pas disponible ce soir-là, nous a proposé Pascal Savoldelli, vice-président du Conseil départemental et président du groupe Front de Gauche au sein de cette assemblée, élu de terrain depuis également de longues années, qui a accepté de venir débattre. Il est bien clair dans notre esprit qu’il ne s’agit pas d’un débat des législatives, mais bien de la présidentielle. Nous ne souhaitons pas confondre les deux.
      Restant à votre disposition
      Bien cordialement
      Cécile Dubois
      Secrétaire de l’association Forum politique nogentais

  • Dommage pour la démocratie que tous les candidats n’aient pas été représentés pour ce débat.
    Entre les excès des uns (Mélenchon, Le Pen), la continuité de certains (Macron) et l’absence totale de morale et de parole politique des autres (Fillon), sans parler de la faiblesse du programme de Hamon, il aurait été souhaitable de respirer en comparant les autres offres politiques …
    En revanche, l’initiative de cette association est appréciable au niveau local, puisque les Français ont été privés d’un deuxième débat télévisé avec tous les candidats.

    Merci à vous !

    • Vous avez été privés d’un deuxième débat télévisé car Macron et Mélenchon ont refusé de venir .Cela en dit long sur ce genre de candidat.

    • Forum politique nogentais says:

      Bonjour,
      Merci de remercier l’association pour l’organisation du débat.

      Concernant notre choix de 5 candidats parmi 11 : de nombreuses expériences passées nous ont convaincus qu’il était impossible de débattre réellement quand les invités sont trop nombreux.
      Sur une soirée de 135 minutes maximum, dont 15 minutes de présentation, 60 minutes de questions/réponses avec la salle environ, et un peu de temps perdu à chaque transition, un débat à 11 déboucherait sur peut-être 6 minutes de parole par candidat : impossible de développer quoi que ce soit.
      Le débat à 11 étant la moins satisfaisante des formules, nous sommes persuadés qu’il faut faire des choix.
      Nous avons choisi la moins mauvaise formule à nos yeux…
      Nos invités représenteront sans doute plus de 90% des électeurs (à confirmer au soir du 1er tour) ce qui n’est pas si mal.

      Espérons que vous serez malgré tout parmi nous.

  • Je ne peux me faire que l’écho de ce qui est écrit dans le com précédent: il y a 11 candidats à la présidentielle et je trouve absolument déplorable de priver les électeurs de discuter de programme de alternatives à ce qui nous est proposé depuis toujours à chaque élection et qui sont des choix mortifères pour la France et les Français .
    En gros les électeurs auront le choix entre souffrir avec les mêmes ou tomber dans les extrêmes…
    Super …

    • Forum politique nogentais says:

      Pour ce qui est du choix d’organiser un débat à 5 plutôt qu’à 11, nous vous renvoyons à notre réponse précédente à « Démocrate ».
      Libre à vous de trouver « absolument déplorable de priver les électeurs » d’un débat à 11.
      Pour sortir de la déploration, nous vous suggérons de l’organiser vous-même.
      Cela vous permettra de mesurer la somme d’efforts que représente l’organisation d’un débat, et la qualité des échanges qui peut résulter d’échanges menés à 11.

      • Je ne remets pas en cause l’organisation d’un tel débat et il est tout à fait à votre honneur d’une telle initiative , simplement je me pose la question : pourquoi 5 et pas 6 comme le débat qui avait été organisé par Famille Chretienne quelques mois auparavant à Nogent également ,ou pourquoi pas 5 Represents des autres candidats ce qui aurait permis de faire connaître leurs programmes aux électeurs ?

        • Forum politique nogentais says:

          Pourquoi 5 et pas 6 ?
          Parce que si nous en avions invité 6 vous auriez sans doute demandé pourquoi 6 et pas 7 ?
          .
          Pourquoi ceux-là et pas 5 autres ?
          Parce qu’ils représenteront probablement 90% des électeurs au soir du 1er tour, et qu’il parait plus démocratique de faire débattre 5 candidats qui représentent 90% des électeurs que 5 candidats qui en représentent 10%

          • « il parait plus démocratique de faire débattre 5 candidats qui représentent 90% des électeurs que 5 candidats qui en représentent 10% » Drôle de conception de la démocratie qui serait l’apanage des puissants. Rappelons la définition :
            Système politique, forme de gouvernement dans lequel la souveraineté émane du
            peuple. Or, que je sache ,le peuple pour cette élection est représenté par l’ensemble des candidats justifié par les signatures des élus .Ces 11 candidats doivent être sur le même pied d’égalité. Ce débat seras donc faussé par cette logique de médias qui ne voient que les faux sondages .

  • Chers amis du Forum politique Nogentais et de 94 citoyens
    Vous avez fait le choix de présenter en partenariat le débat sur les présidentielles en faisant uniquement appel à des élus du Val de Marne
    Ce choix est une erreur politique majeure qui m’amène à revendiquer de ne pas assister à la réunion que vous organisez le 20 avril : privilégier aujourd’hui l’expression unique de professionnels de la politique au détriment d’une expression citoyenne permettant à des élus et à des non élus de participer au débat est une faute contre la démocratie.
    Cela permet d’écarter de ce débat sans autre justification, les « petits » candidats. Le débat sur France 2 a pourtant montré qu’ils y avaient leur place surtout dans une campagne marqué par l’incertitude des choix de nos concitoyens et par un discrédit de la classe politique lié soit à des promesses non tenues pour les uns, soit à des « affaires » dont d’autres ont fait leur marque de fabrique.
    Vous développez ensuite une conception similaire entre « petit » et « grands » élus : en effet France Insoumise compte plusieurs élus municipaux dans le Val de Marne. Mais vous, ou certains représentants de candidats, semblent considérer qu’être élu municipal ne serait pas être élu d’un niveau suffisant pour s’exprimer dans ce débat, d’où ce choix de ne même pas demander à France Insoumise de participer à ce débat et de choisir arbitrairement un « grand » élu..
    Pour que les choses soient claires, je ne me reconnais dans aucun des candidats écartés, j’appelle à voter pour JL Mélenchon, mais je ne fais pas partie de France Insoumise.
    Amicalement

    • Forum politique nogentais says:

      Bonsoir,
      Nous organisons un débat pour cette présidentielle comme nous le faisons à l’occasion de chaque élection depuis 15 ans.
      Pour la présidentielle, la configuration est inhabituelle, puisque nos débatteurs ne sont pas les candidats eux-mêmes, mais leurs représentants.
      Puisque nous n’avons aucune légitimité pour choisir qui doit représenter tel ou tel candidat, nous avons donc sollicité les états-majors qui ont eux-mêmes choisi les représentants.
      Libre à vous de considérer qu’il s’agit d’une « faute contre la démocratie » et de ne pas participer.
      Pour notre part, nous nous efforçons de faire de notre mieux pour que ce débat soit le plus réussi possible, quitte à opérer certains choix.
      Vous remarquerez cependant que de tels débats pluralistes sont extrêmement rares, du moins à un niveau local. Il doit bien y avoir quelques raisons…

  • Mathieu, si votre commentaire est honnête et que vous êtes électeur du FN,il faut venir au débat des présidentielles entre élus du Val-de-Marne à Nogent le jeudi 20avril à 20h30 ( voir le sujet sur 94 citoyens) et prendre contact avec Bourse Provence pour vous expliquer. Si vous n’êtes pas là c’est que ce commentaire est malveillant ,sans fondement et nous saurons le faire savoir.

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