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Politique locale | Val de Marne | 02/05/2017
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Deuxième tour des présidentielles : le front républicain se met timidement en place

Deuxième tour des présidentielles : le front républicain se met timidement en place © D Mariller

Fidèle au poste ce samedi matin au marché de Nogent, Alain Fresko, militant PCF, distribue La Tribune des bords de Marne, le journal de l’Assemblée citoyenne du Front de Gauche de Nogent – Le Perreux- Bry. 

L’édito du jour, évidemment, est consacré à l’élection présidentielle. Les deux projets de Marine Le Pen et d’Emmanuel Macron y sont également démontés. « Dans ces conditions, que faire le 7 mai prochain ? » pose la Tribune.  « S’il est clair pour nous qu’aucune voix de gauche ne doit aller au FN, nous comprenons le dilemme des électeurs de gauche et respectons la méthode que chacun choisira en conscience pour exprimer son rejet de l’extrême-droite. Tout au plus pouvons-nous dire, qu’après discussion, les membres de notre comité de rédaction penchent majoritairement vers le vote blanc. »  Alain Fresko, lui, votera Macron, même si cela ne lui fait pas plaisir, juste en responsabilité. « Mais il m’a fallu une semaine pour m’y résoudre« , témoigne-t-il. Annie Lahmer, conseillère régionale EELV qui a voté Mélenchon au premier tour, a eu besoin de 24 heures pour se faire à l’idée, mais sa position est claire. « Aucune hésitation, même si je combattrai ensuite Macron politiquement. En revanche, qu’on ne vienne pas me vendre son programme écolo!« , s’agace-t-elle alors qu’un militant En Marche vient de tenter de la séduire sur cet aspect du programme. « Oui, moi aussi je vais voter pour cet arriviste. Mais vraiment, ça ne m’enchante pas!« , rejoint Pascale Martineau, une élue locale de l’UDI.

Il y a quinze ans, après le 21 avril 2002, Annie Lahmer avait convoqué une réunion entre habitants et parents d’élèves de tous horizons, déboussolés par ce score, et le samedi matin d’entre d’eux tours, sur ce même marché de Nogent, une bande de citoyens sans étiquette avaient activement tracté toute la matinée pour appeler à voter Jacques Chirac, avec leur propre document expliquant que l’abstention ou le vote blanc contribuaient aussi à leur manière au score de Le Pen, aux côtés des militants pro-Chirac.  Ce 29 avril, en dehors de la distribution de la Tribune se prononçant pour un vote blanc, les militants de En Marche étaient seuls à faire campagne sur le marché, gonflés à bloc avec leurs ballons bleu-blanc-rouge. Dimanche, certes, une marche républicaine (photo ci-dessous) avec prises de parole, réunissant habitants, membres du PS, d’EELV, du Modem et d’EM, a réuni une soixantaine de personnes dans la ville. Mais le 23 avril ne ressemble pas au 21 avril 2002, malgré ces initiatives, malgré les manifestations de ce premier mai.  En attestent les sondages qui placent désormais Marine Le Pen à 41% des intentions de vote, en progression de deux points par rapport à il y a encore quelques jours.

Les réactions en Val-de-Marne

En Val-de-Marne, les réactions des élus après le premier tour ont globalement été sans ambiguïté, du PCF à LR en passant par le PS, le PRG, le MRC, l’UDE, l’UDI, et bien sûr le Modem qui soutenait déjà Macron au premier tour. Le PG, FI n’ont pour leur part pas donné de consignes de vote. Quand au parti du vote blanc, il maintient sa position : le vote blanc rien que le vote blanc.

Chez DLF, le baiser de la mort de Dupont-Aignan ne passe pas

DLF enfin, dont le patron a rejoint Marine Le Pen, ne suivra pas en masse son leader le petit doigt sur la couture du pantalon. Le secrétaire départemental, Christophe Maximilien, devrait démissionner de son poste incessamment, selon nos informations. Et à Yerres ce weekend, des centaines de personnes ont défilé pour réclamer la démission du député-maire de la ville et leader du mouvement.

 

Communiqués

Depuis une semaine, de nombreux communiqués ont été adressés par des élus et partis qui n’avaient pas soutenu Macron au premier tour, que nous publions ci-dessous. La plupart appellent à faire barrage à Marine Le Pen, certains s’en agacent. Voir également les premières réactions, dès le soir du 1er tour.

A droite

Réuni en bureau départemental, l’UDI 94 a appelé à l’unanimité à voter Emmanuel Macron. « Face à l’extrême droite, il est impossible de faire le choix du vote blanc, de l’abstention ou des formules alambiquées : le choix de la clarté, c’est celui du vote en faveur d’Emmanuel Macron, comme l’ont exprimé très clairement de nombreux amis Les Républicains, à l’image d’Alain Juppé, Valérie Pécresse, Nicolas Sarkozy, Christian Estrosi, Jean-Pierre Raffarin, Bruno Le Maire, Gérald Darmanin, Xavier Bertrand, Nathalie Kosciusko-Morizet ou Gilles Carrez. Nous considérons que la victoire du Front National représenterait une faillite morale et économique pour notre pays », estime l’UDI Val-de-Marne tout en prévenant que ce soutien « n’engage pas la position de l’UDI pour les élections législatives« . Concernant les législatives, le parti de centre-droit rappelle son accord avec LR tout en rappelant ses conditions, précisant que les candidats LR qui n’appellent pas à voter Macron au second tour ne bénéficieront pas de l’investiture UDI et revenant aussi sur le cas du Val-de-Marne, en exigeant une place pour l’UDI.

Du côté de LR, pas d’hésitation non plus. « L’abstention ne peut être une option que j’envisage car, ne pas choisir, c’est renoncer et ouvrir la porte aux extrêmes.  Je veux avant tout et surtout combattre le Front National, cette entreprise familiale qui ne ferait que susciter la violence, nous mettre économiquement en danger et mènerait la France dans le chaos. J’apporterai donc ma voix à Emmanuel Macron le dimanche 7 mai et, en conscience, je vous invite à choisir et faire choisir pour ce qu’il y a de mieux pour notre Pays. L’avenir est entre nos mains !« , presse Julien Weil, maire-adjoint de Saint-Mandé.

A gauche

Réuni en Conseil fédéral, le PS 94  appelle à voter Macron tout en invitant le parti, qui a historiquement chuté au premier tour, à se refonder. « Sans attendre, les socialistes du Val-de-Marne appellent à faire barrage à la
candidature d’extrême-droite de Marine Le Pen, et à utiliser le seul bulletin de vote républicain efficace, celui d’Emmanuel acron. Néanmoins, cet appel au vote ne constitue pas une adhésion à son programme, et ne nous place pas dans sa majorité parlementaire« , déclare le parti, qui enjoint ensuite son mouvement à tirer les conclusions de son échec cuisant  en réclamant une nouvelle gouvernance avec « la mise en place d’un dispositif national collégial pour préparer les élections législatives et définir les principales orientations politiques défendues ;  le soutien immédiat à l’ensemble des candidats du Parti socialiste investis pour les
élections législatives ; la consultation de tous les militants socialistes, seuls habilités à déterminer l’orientation politique de notre formation politique, au travers d’un processus rapide de Congrès. »
Le PS Villiers a aussi fait un communiqué et tracté dans les rues pour faire valoir sa position.

« Ne nous trompons pas de combat : Emmanuel Macron est notre adversaire politique, Marine Le Pen est une ennemie de la République« , enjoint le PS de Vitry-sur-Seine. Président du groupe d’opposition PS de Thiais, Philippe Patry a également lancé un appel à se saisir du Bulletin Macron contre Le Pen. « J’ai attendu ce jour symbolique du 30 avril, jour de commémoration de la libération des camps d’extermination nazis, pour faire cet appel à se saisir du bulletin « Emmanuel Macron » et pour dire stop aux projets funestes d’une extrême droite aux portes du pouvoir « , motive l’élu.

A Créteil, le député-maire PS Laurent Cathala, attaque pour sa part le silence « assourdissant » de son opposant FI aux législatives. « La France Insoumise, qui se faisait le chantre durant toute la campagne de la lutte contre le racisme et la xénophobie, hésiterait-elle aujourd’hui à faire barrage au Front National ? », tacle l’élu.

Réuni en Conseil départemental le 27 avril, le PCF Val-de-Marne a publié une déclaration, témoignant de  » la colère, le fatalisme et le dégoût que créent, dans une part immense de la population, les résultats du 1er tour de la présidentielle et le choix désastreux que représente le 2nd tour entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron« , une colère « telle que le refus de choisir s’affirme de façon épidermique et destructrice« . Le parti communiste du Val-de-Marne appelle néanmoins noir sur blanc, et même écrit en caractères gras dans sa déclaration, à « à battre Marine Le Pen en utilisant le bulletin de vote Macron, le seul qui lui est hélas opposé« , avant de se projeter aux législatives. « Ensemble, rassemblons-nous sans attendre, pour barrer la route à l’extrême-droite le 7 mai prochain, et pour porter nos combats et nos espoirs à l’Assemblée », appelle également Pascal Savoldelli, vice-président PCF du Conseil départemental. « Parce que mes grands-parents maternels ont fui l’Italie de Mussolini. Parce que mon père, Raymond Perdrix, a été déporté à 17 ans pour faits de résistance (sabotage de camions allemands) Je ferai barrage à Marine Le Pen et j’irai voter le 7 mai prochain. Je connais Macron, je l’ai combattu dans l’hémicycle avec mes camarades du groupe CRC au Sénat. Je continuerai à le combattre dans la rue avec, je l’espère, la force de la résistance et de la riposte des forces progressistes, des mouvements syndicaux et associatifs debout contre la société du fric qu’on veut nous imposer », déclare pour sa part Laurence Cohen, sénatrice PCF. De son côté, le président du Conseil départemental, Christian Favier, a appelé à voter Macron dans un communiqué publié ce mercredi 3 mai.

A Cachan,  Décidons Notre Ville, appelle à faire barrage à Marine Le Pen  » en mettant dans l’urne un bulletin ’Emmanuel Macron’ » tout en indiquant ne pas adhérer à  « son programme socio-libéral’ ». « Une fois Emmanuel Macron élu, nous resterons dans le cadre républicain ouvert aux autres peuples et à une Europe à réformer : aux forces de la gauche de discuter dès à présent pour mettre en place des candidatures de rassemblement et ainsi faire élire des députés de progrès social » enjoint le mouvement local.

A Champigny-sur-Marne, L’Uces (groupe constitué d’ex PS) et la Gauche citoyenne votent aussi Macron au second tour. « Au second tour, Emmanuel Macron sera opposé à la candidate du Front National qui s’est illustrée dans cette campagne par un langage de haine, d’exclusion, et de repli nationaliste. En témoignent sa volonté affichée de sortir de l’Euro, de tourner le dos à l’Europe et de stigmatiser les étrangers. (…) Face à ces dangers, l’Union pour la citoyenneté, l’écologie et le socialisme (UCES) et Yves Fuchs (Gauche citoyenne) appellent les électrices et les électeurs à voter le 7 mai 2017, à exprimer avec force leur volonté de faire barrage à cette candidate de la régression nationale et à voter Emmanuel Macron », indiquent les signataires dans une tribune.

Du côté du PRG, c’est avec un sobre communiqué de quelques lignes que le député Roger-Gérard Schwartzenberg donne sa consigne de vote. «Au second tour de l’élection présidentielle, afin de sauvegarder les principes démocratiques et de faire barrage à l’extrême droite, j’appelle à voter pour Emmanuel Macron, qui représentera le 7 mai les valeurs républicaines fondamentales», écrit le parlementaire.

Soutien de Benoit Hamon au 1er tour, Bernard Chappellier, président de l’Union des Démocrates et des Écologistes du Val-de-Marne, appelle à voter Emmanuel Macron.

Même position chez EELV. « Face au racisme et au rejet de l’autre. Pour faire barrage au Front National. J’appelle au vote nécessaire pour E. Macron« , appelle encore Christian Métairie, maire écologiste d’Arcueil. « La politique libérale et anti-écologiste prônée par Emmanuel Macron ne constitue pas, aux yeux des écologistes, une solution aux crises sociale, démocratique et écologique que traverse notre pays. Pour autant, face au racisme, à la xénophobie et au national-populisme incarnés par le FN et sa candidate, nous en appelons à un sursaut démocratique. Si le programme d’Emmanuel Macron peut être combattu démocratiquement au Parlement et dans les luttes sociales, le risque de dérive autocratique du pouvoir par le FN apparaît aujourd’hui comme un danger autrement supérieur », indique également EELV 94 dans un communiqué.

« Les valeurs de la gauche et de l’écologie ne seront pas représentées au second tour; elles ont pourtant été portées avec force par Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon.  (…)  Pour le second tour, je veux affirmer avec force qu’il ne faut laisser aucune chance, aucune, à Marine Le Pen d’être présidente de la République. Mon combat contre les valeurs de l’extrême droite, xénophobe, raciste, a toujours guidé mon engagement politique et j’appelle donc à voter pour Emmanuel Macron au second tour de cette élection présidentielle« , indique Laurence Abeille, députée EELV de la 6e circonscription.

A Villejuif, l’ARAC (Association républicaine des anciens combattants) estime que « Les deux candidats ne représentent ni l’espoir, ni l’attente qui fait défaut aux Français, dans une société minée par les inégalités, le chômage, les affaires » mais invite « à utiliser sans hésitation et avec courage le seul bulletin qui permettra de s’opposer à Marine Le Pen, de réduire l’assise et l’influence du Front National. »

Le Parti du Vote blanc ne déroge pas à son étiquette

A Villejuif, Stéphane Guyot, président du Parti du Vote blanc, n’entend pas déroger à la ligne de son mouvement et le revendique : « Au risque de déplaire à la bienséance communément admise, je refuse de me plier aux injonctions de la pression sociale. Je veux pouvoir exprimer mon insatisfaction et mon exigence vis-à-vis du personnel politique sans être coupable de ne pas avoir respecté les consignes morales du ‘’politiquement correct’’. Le ‘’ni-ni’’ n’est ni de l’indécision, ni de l’irresponsabilité.  C’est l’affirmation d’un refus assumé, le refus de devoir choisir entre une supercherie et une erreur. Sans la moindre hésitation, le 7 mai prochain, j’irai voter mais ma voix n’ira à aucun des candidats. Je resterai fidèle à mes convictions. Mon vote sera ‘’blanc’’ », indique-t-il.

A Champigny, un prof s’agace de ces consignes

Professeur à Champigny-sur-Marne, Eric Charles, lui, s’agace de ces consignes. « Quel déferlement ! Depuis 8 jours, tout le monde y va de sa dénonciation des futur-es abstentionnistes, ou votes blancs, ou nuls », s’emporte l’enseignant vis-à-vis des « bien-pensants ». « Ils sont où depuis toutes ces années où l’extrême-droite progresse ? C’est marrant, je ne les ai pas beaucoup vus quand il a fallu se colleter des face à face tendus avec la « manif pour tous », quand il a fallu se mobiliser pour défendre des sans-papiers grévistes, pour s’opposer à l’expulsion d’étrangers, pour manifester devant les centres de rétention ? Je ne les ai pas vus beaucoup protester contre les fermetures d’usines, les délocalisations, les suicides au travail, l’état d’urgence, la répression policière, l’interdiction d’école aux enfants Rroms, la casse du code du travail, … (…) Laissez-nous faire le boulot que vous ne faites pas par trouille, opportunisme, conviction ou toute autre raison. (…) Laissez-nous… Et ayez la décence de la fermer », enjoint l’électeur, furax.

L’évêque de Créteil ne donne pas de consigne mais adresse un message d’humanisme

Pas de consigne de vote mais un message à interpréter pour l’évêque de Créteil, Mrg Santier. Voir article.

 

7 commentaires pour Deuxième tour des présidentielles : le front républicain se met timidement en place
  • Il aura suffit de quelques jours et de quelques énormes bévues de la détestable caste cherchant à conserver le pouvoir contre le choix d’une majorité, que ce soit par vote ou par abstention, de Français, pour que la supercherie éclate au grand jour: après le pilonnage du candidat de la Droite traditionnelle, le premier passé à mi-parcours s’est comporté comme le vainqueur définitif et c’est une très lourde erreur, et de stratégie et morale: les électeurs détestent se faire aussi ostensiblement voler leur maigre pouvoir de décision.
    Les sondages affirment que le second tour n’est qu’une formalité: possible, mais le différentiel risque d’être extrêmement réduit, ce qui attisera plus encore la colère de ceux qui ont déjà l’impression d’être lésés. Donc les législatives seront décisives et, à cette aune-là, je ne donne pas cher de tous ceux qui vont vouloir capitaliser sur le locataire du Palais…
    Nous nous dirigeons à grand pas vers une cohabitation qui sera des plus houleuse et je ne parierai pas un centime sur la capacité d’un golden-boy flambeur, dont la tête enfle à vue d’œil (effet Rotonde), à dominer la complexité de la situation: il détruira rageusement le jouet qu’il a voulu s’offrir pour épater sa maman… C’est un exalté (ses réunions en donnent un aperçu grandiose) et il y a tout à craindre d’un personnage que l’on a jamais vu face aux difficultés.

    • Pretorien, je suis tout à fait d’accord avec toi.
      Nos élites ne songent qu’à une chose : garder leur poste de député.

      Marine l’a emporté : respect

      • Saluons Choisy-le-Roi (94600) le sieur PANETTA, chef des Républicains de cette ville et qui flingué son candidat François FILLON (voir le journal de la ville Choisy Information du mois d’Avril)
        Article mis dans les colonnes réservées aux élus.

        Et on s’étonne d’avoir Madame LE PEN au second tour ! ! !

  • Plus jamais ça! Certains l’ont-ils oublié? De grâce n’ayons pas la mémoire courte. Les causes ont et auront toujours les mêmes effets. La situation critique et difficile qui fait monter le mécontentement populaire est-elle si différente de celle de la fin des années 30? Certes le Front Populaire a réussi à prendre le pouvoir en 36 mais après quelle vague a déferlé chez nous et chez notre voisin et partenaire privilégié? Peut-être que certains souhaitent revivre ce même scénario. Arrêtons net cette tentation et que le peuple de gauche se lève comme un seul homme pour choisir le moindre mal qu’on peut par la suite infléchir ou améliorer par voie démocratique. Les regrets ne serviront à rien si la catastrophe se produit dimanche.

  • Vous faites un amalgame entre le Front populaire de 36 pour un front au profit d’un « bling-bling » mondialiste, un joker des élites oligarchiques , la marionette d’ Attali… la catastrophe c’est le programme de M. Macron avec une politique qui vise encore et toujours à stigmatiser les plus pauvres et à enrichir les plus riches.

  • J’appellerais plus ça un front pro-oligarchie ou anti-démocratique. Je me demande si ces vieilles recettes du système pour prolonger indument son existence fonctionnent encore en 2017 alors que chacun par internet peut s’informer correctement s’il le souhaite en cherchant un peu. Nous auront la réponse dimanche soir.

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