Urbanisme | Champigny-sur-Marne | 04/01
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Joinville-le-Pont en passe de souffler le quartier de Polangis à Champigny-sur-Marne

Un quartier de près d’un millier d’habitants qui quitte une commune pour rejoindre sa voisine, le cas est peu banal en banlieue parisienne où les frontières sont désormais bien établies. Ce qui n’était que le rêve un peu fou d’un collectif de riverains du quartier résidentiel de Polangis, situé en bordure de rivière en limite de Champigny-sur-Marne et de Joinville-Le-Pont, non loin de la célèbre guinguette Chez Gégène, pourrait bien devenir une réalité d’ici une année ou deux, au vu des dernières étapes.

Fin décembre, le rapporteur de l’enquête publique visant à inclure la partie campinoise de ce quartier à Joinville-le-Pont, menée entre le 7 et le 28 novembre, a rendu un avis favorable. Une seconde victoire pour le collectif d’habitants se rêvant en Joinvillais. Soudés au sein de l’association Réunissons Polangis, ces derniers avaient remporté une première manche au printemps en obtenant du Tribunal administratif de Melun qu’il ordonne au préfet de lancer l’enquête publique. Ils avaient alors fait valoir les 400 signatures d’habitants en faveur du rattachement à Joinville, soit près de la moitié des quelques 800 à 1000 personnes concernées.  Une participation importante qui s’est retrouvées lors de l’enquête publique qui a recueilli 177 observations d’individus majoritairement en faveur du rattachement.

Les écoles de Joinville plus près

Parmi les premiers motifs de sécession, les Polangeois de Champigny se sont plaints de ne pas être prioritaires pour l’inscription de leurs enfants dans les écoles, crèches et collège de Joinville, pourtant plus proches. «Pour les écoles, les dérogations sont acceptées certes mais ce n’est pas constant, souvent tardif et liée aux écoles de Joinville donc ce qui est vrai aujourd’hui ne l’étant pas hier et ne le sera peut-être plus demain (par exemple en 2003 les dérogations ont été refusées). Quelle aberration de devoir prendre alors sa voiture ou parcourir un long chemin à pied en traversant la RN 4 pour amener ses enfants à l’école. Concernant le collège j’habite à 289 m du collège Jules Ferry (Joinville), le collège dont nous dépendons est à 1,7 km soit 20mn à pied ou en bus qu’il faudra prendre place de Verdun à Joinville ou traverser la RN 4 si dangereuse ; pour des raisons de bon sens, de sécurité et de bien être évidents pour mes enfants je ne me vois pas envoyer mes enfants ailleurs qu’à Jules Ferry», relate ainsi une Campinoise. Du coup, certains parents recourent à une adresse de complaisance à Joinville, ce qui pour le commissaire enquêteur, Manuel Guillamo, «n’est pas une solution viable et peut être remise en cause à tout contrôle ». Ce dernier estime en outre que l’option du rattachement ne provoquerait pas «un afflux massif de nouveaux enfants vers les établissements joinvillais». Quelques habitants ont en revanche manifesté leur désapprobation à l’égard d’une modification de la carte scolaire au profit des Polangeois de Champigny. «Il faut respecter la mixité dans les écoles pour éviter justement d’avoir une éducation à deux vitesses. Les écoles ne sont pas si loin, des dérogations existent. Cet argument veut simplement faire de l’évitement», conclut un Campinois.

Tout comme les commerces

Plus généralement, les habitants du Polangis campinois revendiquent leur sentiment d’appartenance à Joinville car ils s’y rendent pour accomplir la plupart de leurs activités, faute de commodités côté Champigny, l’avenue Galliéni à Joinville, comprenant de nombreux commerces et services comme un bureau de Poste, des banques, notaire, plusieurs supermarchés, des cafés, commerces de bouche ou encore pharmacies. «Nous habitons effectivement à Champigny-sur-Marne mais nos activités habituelles nous conduisent à utiliser essentiellement les services situés sur Joinville que sont la Poste, le marché, les différents commerces, éventuellement médecin, dentiste ; ceci en raison de la proximité. Il est certain et compréhensible pour des multiples raisons que les pôles d’intérêt principaux de Champigny se situent plus à l’Est de cette commune», détaille un habitant du boulevard de Polangis. «Le quartier de Polangis, secteur de Champigny-sur-Marne, ne comporte aucun commerce, aucun service, aucun professionnel de santé, reprend le commissaire enquêteur.  Du fait de son enclavement, ses habitants utilisent quasi exclusivement les commerces et services situés sur l’avenue Galliéni à Joinville-le-Pont qui est l’artère la plus importante du quartier.» Certes, d’autres quartiers de la ville (Maroc ou Le Plant) profitent également de cette zone commerçante. «Le quartier du Tremblay à Champigny est très semblable au quartier de Polangis. La proximité des commerces et du marché de l’avenue Galliéni (RN 4) est un avantage non négligeable dont disposent les habitants de cette zone. Cela ne justifie pas à mes yeux un rattachement à la commune de Joinville-le-Pont», rétorque un habitant de Champigny.

A la proximité des commerces Joinvillais s’ajoute aussi l’isolement du quartier, coupé par l’autoroute A4 au Nord et le parc du Tremblay à l’Est. Le commissaire enquêteur pointe ainsi que «le moyen de transport le plus proche, pour les habitants du quartier de Polangis est, hormis les bus RATP 106, 108 et 110, la gare RER A de Joinville-le-Pont qui peut être atteinte en bus en 5 minutes ou à pied en 20 minutes au plus», et suggère que l’éventuelle fusion des deux quartiers de Polangis fasse émerger une «vision plus globale de l’aménagement de ce territoire en permettant des nouveaux accès au Parc du Tremblay, notamment côté Joinville-le-Pont.»

Et les services publics

Les partisans du rattachement ont également l’impression d’être un peu ignorés. «Nous subissons des nuisances dues au fait d’être en limite de commune. En effet le passage des camions poubelle a lieu quatre fois par semaine. C’est la même chose pour les autres services de voirie. D’autre part, le fait que notre rue soit sur les deux communes complique et ralentit l’ensemble des aménagements (trottoirs, éclairage, égouts,…De plus cela conduit à des problèmes de sécurité dans la mesure où le carrefour Polangis/Horloge n’est pas aménagé ce qui constitue un réel danger», raconte un riverain. Un point sur lequel des opposants à la sécession réagissent en indiquant que la mairie de Champigny s’est engagée auprès des habitants du quartier à opérer des travaux dans le quartier, comme la réfection de la voirie et des infrastructures en cours,  et notamment le raccordement au tout à l’égout.

Les Polangeois de Champigny déplorent aussi une présence policière insuffisante, considérant que les moyens de la police nationale sont affectés prioritairement au quartier de Bois-L’abbé, à environ 7 km du quartier. «Pourquoi avons-nous adhéré à Réunissons Polangis ? Car comme beaucoup de personnes dans ce quartier nous avons pris de l’âge (68 ans) et les démarches administratives nous sont pénibles par leur éloignement. En 2011, on m’a volé mon véhicule Kangoo, garé près de chez moi. Lorsque je suis allé (avec les moyens de transports en commun) au commissariat de police, (…) j’y ai fait ma déposition auprès d’un officier de police qui m’a avoué qu’il ne connaissait pas notre quartier Polangis… On voit beaucoup de rôdeurs en pleine journée qui observent les rues, en lorgnant les maisons…Quand les forces de police circulent, toute sirène hurlante, cela renforce la sensation d’insécurité potentielle. A Joinville-le-Pont, les rondes fréquentes, de police, se font dans le calme, pour gérer les sorties d’école ou s’assurer que tout est calme et sous contrôle !», revendique un couple de Campinois. Une remarque appuyée par le commissaire-enquêteur qui insiste sur la présence «d’un service de police municipale implanté dans le quartier Palissy, soit à moins de 800 m du point le plus éloigné du quartier de Polangis campinois».

Le maire de Joinville plutôt pour, celui de Champigny contre

Du côté des élus, le maire PCF de Champigny-sur-Marne, Dominique Adenot, indique clairement son opposition à toute modification des limites communales. «Il souhaite le maintien du statut quo et considère que cette démarche engagée par l’association est anachronique compte tenu du contexte de collaboration accrue entre ces communes dans le cadre du territoire T10 et de la mise en service de la gare de la ligne 15 sud du métro du Grand Paris « Champigny Centre » en 2021, qui modifiera profondément les flux de population actuellement constaté», résume Manuel Guillado, le commissaire enquêteur.

Lors du dernier Conseil municipal de décembre, le majorité municipale a fait adopter un voeu en faveur d’un maintien de Polangis à Champigny, en adressant un message à ses habitants. «La commune de Champigny-sur-Marne vous considère comme pleinement Campinois. Vous êtes, et vous continuez à être, totalement traités à égalité avec l’ensemble de la population campinoise. Si nombre d’entre vous sont liés par leur parcours ou leurs rencontres à Joinville-le-Pont, en quoi cela pose-t-il problème ? La commune de Champigny-sur-Marne continuera à vous accompagner et à accompagner toutes les coopérations campino-joinvillaises nécessaires. Ne prenez pas pour acquis les discours qui vous promettent un effet d’aubaine par le miracle d’une adresse nouvelle. La ville de Champigny-sur-Marne a de beaux atouts, elle continue à porter de belles personnalités du monde Olympique, du monde de la culture. Continuons à « faire ville » ensemble», a enjoint la ville. Voir le voeu.

Un avis partagé par le sénateur et président PCF du conseil départemental, Christian Favier qui a reçu l’association Réunissons Polangis mais ne souhaite pas ce rattachement de peur de «créer un précédent dans un département dont les limites communales n’ont pas été modifiées depuis 50 ans». D’autant que Polangis n’est pas la seule «coupure urbaine dans le Val-de-Marne», et que le T10 (Paris Est Marne et Bois) va bénéficier de nouvelles compétences territoriales à même de répondre aux besoins de la population.

Député-maire LR de Maisons-Alfort, dont la circonscription englobe Joinville, Michel Herbillon estime au contraire que la démarche des habitants du Polangis Campinois était légitime, considérant que le rattachement actuel à Champigny est une rémanence historique qui ne correspond plus à la vie quotidienne des habitants.  Le député LR Gilles Carrez, dont la circonscription comporte une partie de Champigny, indique pour sa part comprendre les réticences des élus de Champigny au rattachement, mais indique  qu’il n’est plus contre et qu’il ne peut pas, en droit, s’opposer à la demande des habitants de Polangis.

Et pourquoi pas aussi un morceau du Bois de Vincennes ?

Le maire LR de Joinville-Le-Pont, Olivier Dosne, avoue avoir été surpris par cette démarche, et ne l’avoir jamais rêvé dans aucun de ses programmes électoraux, mais reconnaît être touché positivement. Après avoir gardé une certaine réserve tant que l’enquête publique n’était pas décidée, il commence à y croire et se fait plutôt bien à l’idée, même s’il souhaite savoir exactement combien d’habitants seraient concernés et combien d’élèves rejoindraient les écoles joinvillaises, déjà bien remplies. «Je m’en satisfais car ces habitants sont déjà chez nous de fait, nous les voyons sur les marchés», indique l’élu. La perspective de voir ses limites communales élargies donne même des idées à l’édile. «Si cela se fait, je lancerais bien une pétition pour récupérer les 110 hectares de bois de Vincennes annexés au profit de la ville de Paris dans les années 1920», lâche le maire, sous forme de boutade. Administrativement rattaché aux communes qui l’entourent, le bois de Vincennes n’a en effet officiellement été annexé au territoire du douzième arrondissement parisien en qu’en avril 1929, suite  un premier décret de mars 1925. Avant cette date, la partie comprenant notamment l’hippodrome et l’Insep, était située à Joinville. C’est du reste dans cette commune, dans l’actuel quartier des Canadiens, que se situait le centre d’entraînement des trotteurs, transféré depuis à Marolles, dans le domaine de Grobois.

Joinville pourrait dépasser Chevilly-Larue

En termes d’impacts sur la composition des communes, le nombre d’habitants vivant dans le quartier ayant été estimé entre 873 et 954 habitants (une hypothèse pour 2 habitants par maisons, et de 2,2) pourrait hâter la croissance de Joinville-Le-Pont (18410 habitants selon les derniers décomptes) et la faire devancer Chevilly-Larue (19151 hab), tandis que Champigny-sur-Marne (76450 hab actuellement) se retrouverait dans un mouchoir de poche avec Saint-Maur-des-Fossés (75285 hab) pour la place de troisième ville du département. Sociologiquement, le quartier concerné est résidentiel et essentiellement pavillonnaire.

L’immobilier un peu plus cher à Joinville

Concernant les prix de l’immobilier, l’impact devrait être limité mais réel indique le commissaire enquêteur, qui a interrogé un cabinet immobilier sur le sujet. «D’après le cabinet immobilier Orpi de Joinville, les marchés immobiliers de Joinville/Polangis et Champigny/Polangis sont assez similaires. On note toutefois une décote de 5 à 10 % en faveur de Champigny, sur des biens de caractéristiques identiques. Par exemple une maison ancienne à Joinville/Polangis de 90 m2 habitable sur un terrain de 333 m2 vendue 608.000 euros soit environ 6.750 euros du m2 vendue en en 102 jours en comparaison une maison identique à Champigny/Polangis de 90 m2 habitable sur un terrain de 310 m2 vendue 570.000 euros soit environ 6. 333 euros du m2 vendue en en 45 jours.»

Impôts locaux, coûts des activités

Le rapport d’enquête publique a également comparé la pression fiscale exercée dans les deux communes. S’ils passaient de Champigny à Joinville, les Polangeois seraient soumis à un taux d’imposition légèrement supérieur (0,10 points de pourcentage), indique le commissaire enquêteur. Les habitant devraient en revanche s’y retrouver concernant les activités de loisir car ceux qui pratiquent à Joinville se voient actuellement appliquer des tarifs de Non Joinvillais. En revanche, les mairies de Joinville et de Champigny ont récemment décidé une répartition des dépenses liées aux frais de scolarité, notamment de la cantine, permettant aux Campinois dont les enfants sont scolarisés à Joinville de ne pas payer la majoration. Manuel Guillado note cependant que ce «remboursement de frais supplémentaires de cantine est effectué dans la limite des tarifs de Champigny-sur-Marne avec les conditions de tarification différentes de celles de Joinville-le-Pont(quotient familial par exemple) et sur la base de tarif « à la semaine ».»

Prochaines étapes : une commission d’habitants et un vote en Conseil municipal

Cet avis favorable du commissaire-enquêteur émis, une commission d’habitants et de propriétaires de Polangis à Champigny devrait être installée, qui devra émettre un avis motivé. Par la suite, ce seront les communes de Joinville, de Champigny, puis le conseil départemental qui devront se prononcer en Conseil municipal et Conseil départemental.

«Si le préfet décide après toute cette procédure, qui devrait être terminée fin 2017, d’autoriser le rattachement de Polangis. Le temps qu’il transmette au ministère sa décision, et que soit publié le décret, nous serons Joinvillais dans le courant 2018», estime Marc Jamet, le président de l’association Réunissions Polangis. «Nous y avons mis tout notre espoir et nous sommes mobilisés pour obtenir cet avis favorable. Nous sommes persuadés que le résultat de cette enquête publique va nous ouvrir de nouvelles perspectives et faire sauter tous les verrous qui s’opposent à notre rattachement. Cet avis nous rend extrêmement heureux», se réjouit-il, confiant, tout en prévenant qu’en cas de décision négative du préfet, les riverains pourraient une nouvelle fois faire appel à la justice administrative.

Télécharger le rapport d’enquête.

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47 commentaires pour Joinville-le-Pont en passe de souffler le quartier de Polangis à Champigny-sur-Marne
  • Je ne vois pas bien ce que ça changera dans la mesure où les écoles de Polangis, l’école de danse, l’école de musique de l’île Fanac comprennent déjà bon nombre de campinois qui obtiennent facilement des dérogations. Aussi à l’école de musique de l’île Fanac où des campinois sont inscrits.
    Dans les écoles de Joinville Polangis déjà surchargées avec plus de 30 enfants par classe comment la situation sera-t-elle gérée ? Au détriment des enfants ?
    Ça sert à quoi de demander à inscrire ses enfants dans une école plus proche si les effectifs explosent ?
    Le confort des parents au détriment de l’enseignement ?
    Et l’anticipation n’est pas le fort de la municipalité de Joinville. On est on en droit d’être très inquiets.

    • Vous omettez de parler des recettes en plus pour Joinville (qui expliquent d’ailleurs surement l’opposition farouche du maire de Champigny, qui les perd) :
      Plus de 800 habitants à Polangis, quartier résidentiel, dit l’article. Une grande partie d’entre eux apporterait donc à Joinville des recettes de taxe habitation et taxe foncière supplémentaires.

      Et ainsi, des possibilités d’investissement supplémentaires. Par exemple, s’il faut aménager des locaux scolaires pour ouvrir des classes. Eventualité à vérifier.
      Comment pouvez-vous craindre une « explosion » des effectifs ? Sachant que 8 à 900 (nouveaux) habitants sur 18 000 (Joinville actuel) cela fait 5%. Et que l’article, dit, comme vous, que de nombreux enfants de Polangis/Champigny sont déjà scolarisés à Joinville.

      • Et bien à ce moment-là j’ai la solution et bien plus rapide et plus honnête que les moyens détournés (fausses déclarations par exemple ) dont vous parlez et qui décrédibilisent les arguments en faveur d’un rattachement : déménager à Joinville.

  • Il existe des parties de Joinville totalement enclavées dans d’autres communes, comme la villa Anthony et l’île des Saints-Pères dans Saint-Maurice, comme l’avenue Pasteur et le boulevard des Bagaudes dans Saint-Maur ou orientées vers Nogent, comme les avenues de Diane et de la Mésange… Ceci est vrai pour toutes les communes urbaines. Faudra-t-il tout redécouper ? Le développement des coopérations intercommunales, voire la fusion dans le cadre de communes nouvelles, est préférable à la dislocation.

    • Mr Willot, vous n’avez pas compris la motivation des habitants des habitants du quartier de polangis qui sont campinois, et leur souhait de vivre ensemble avec les gens d’un meme quartier et non pas dans un quartier coupé en deux.
      De plus , vous savez bien en tant qu’ancien élu, que la logique des coopérations communales concernent plutot l’organisation et la bonne gestion de certains services publics, mutualisée ainsi entre plusieurs communes , et c’est l’objectif du territoire 10. Mais qu’est ce que cela changerait dans la vie au quotidien des habitants d’un quartier enclavé ? Rien ! absolument rien !
      Venez voir notre quartier ! il ne s’agit pas d’une villa, d’une maison, mais de près de 900 personnes, habitants des pavillons et des immeubles. Ils ont droit au respect, de vouloir vivre avec leurs voisins de quartier à joinville, et de vivre la solidarité naturelle des gens d’un meme quartier.
      Alors s’il faut découper et recoller ce bout de quartier, pour réparer une erreur manifeste du passé, faisons le une bonne fois pour toutes !

      • Je comprends bien que la logique voudrait qu’il y ait un seul quartier, dans une même commune. C’était d’ailleurs envisagé, dès le lotissement de l’ancien château de Polangis au 19e siècle. Mais depuis 150 ans, de l’eau a coulé sous les ponts de la Marne. La séparation est toujours une aventure risquée, et compliquera la vie des deux villes : Joinville devra-t-elle reprendre une part de la dette de Champigny, par exemple ? Une fusion (Joinville + Champigny voire + Saint-Maur) serait plus simple, et aurait le même effet pour les polangeois – sans oublier qu’il y aurait alors une chance de faire quelques économies d’échelle.

        • Une dette communale résulte d’emprunts pour investissements en équipements durables. On peut donc reprendre les investissements de Champigny dans le quartier Polangis depuis 20 ans, ou plus (et emprunts non encore remboursés en totalité) mais combien y en a-t-il ?

          Ailleurs dans Champigny, les emprunts ont été faits pour des biens dont continueront à bénéficier les Campinois après départ de Polangis. Tout au plus peut-on envisager un accord entre les deux villes, concernant des dépenses pour le parc du Tremblay, par exemple.

          • Quelle influence le rattachement aurait-il sur la dotation globale de fonctionnement ?

          • @ curieux, bonne question, une partie de la réponse (sur site officiel) :
            L’effet pourrait bien être notable sur la DGF

            La DGF forfaitaire basée sur plusieurs critères, dont :
            . « une dotation de base variant de 64,46 € à 128,93 € par habitant en fonction de la taille des communes, en 2012 » ;
            . « une part proportionnelle à la superficie égale à 3,22 euros par hectare »
            http://www.collectivites-locales.gouv.fr/fonctionnement-des-dotations-dgf-presentation-generale

            Et pour DGF la population prise en compte, voir : Article L2334-2 CGCT
            Pour les seuils de population, voir Article L2334-3 CGCT, et suivants pour effet :
            On distingue les groupes (15 000 à 19 999 habitants), (20 000 à 34 999 hab.), …
            (50 000 à 74 999 hab.), (75 000 à 99 999 hab.)
            Or avec transfert Polangis, Joinville se rapprocherait du seuil 20 000 hab. mais surtout Champigny descendrait au raz des 75 000 hab. (INSEE)

        • Reprendre une partie de la dette de Champigny ? Envisageable si d’aventure elle concernait un tant soit peu notre quartier oublié, mais sachant qu’aucun investissement n’a été fait dans Polangis par Champigny, on pourrait alors se laisser à penser que ce soit plutôt à Champigny de verser une soulte.
          Trève de plaisanterie ! Laissons la procédure engagée suivre son cours, au lieu d’imaginer une fusion improbable (et bien plus compliquée) de 2 ou 3 communes.

    • Tout à fait d’accord, surtout après la réforme territoriale et la création des territoires, avec les transferts de compétences que cela implique.
      En réalité, cette affaire est la conséquence d’une action de lobbying intense engagée par des personnes obéissant à des réflexes idéologiques partisans étriquées et surdéterminés par l’obsession de la valorisation patrimoniale…
      Une bien triste affaire, en vérité, révélatrice de l’ambiance générale actuelle où le règne du chacun pour soi, est érigé en vertu cardinale, dont on espère cependant , que ses auteurs se verront sanctionner par un désaveu cinglant des assemblées élues appelées à en délibérer.

      • avocette007 Il est tout à fait normal que des habitants souhaitent fuir une municipalité communiste .Alors vos envolées du style : »personnes obéissant à des réflexes idéologiques partisans étriqués et surdéterminés par l’obsession de la valorisation patrimoniale » gardez -les pour vous

        • C’est pourtant bien la vérité et ce sont les propo tenus en OFF : beaucoup voient en ce rattachement une plus value très facile de leur patrimoine et des facilités de revente biens meilleures. De quoi douter de la sincérité des arguments de certains.

        • « Il est tout à fait normal que des habitants souhaitent fuir une municipalité communiste »

          Qu’est-ce qui est si terrible qu’il soit nécessaire de fuir ?

          • Pourquoi fuir? je vais vous donner quelques exemples : Tout pour les HLM et rien pour les quartiers pavillonnaires (routes et trottoirs qui se dégradent).Trop de misère, trop de chômage, ce qui engendre de la délinquance, des trafics et un sentiment d’insécurité dans la ville, manque de civilité,zone de non droit,ville sale (papiers crottes de chiens). Police inexistante. Etc. etc….

          • Houlà! Effectivement cela fait peur.

            J’espère que changer le statut administratif de votre rue améliorera vos conditions de vie sur tous ces points.

            Merci pour votre explication.

  • S’il y a bon nombre de campinois dans les écoles de Polangis, ils ne sont pas tous du quartier de Polangis. Et il y en a d’autres du quartier qui n’y sont pas, et qui doivent faire des kilomètres pour accéder à une autre école, loin de chez eux. La logique républicaine devrait être de réserver l’école du quartier aux habitants du quartier.
    Quant à parler du confort des parents au détriment de l’enseignement … parlons plutôt de la sécurité et du mieux vivre des enfants d’un même quartier dans le cadre d’un enseignement de proximité.

  • Je crois que votre devoir d’information anticipe beaucoup sur le resultat final. Un grand nombre de polangeois Campinois ne sont pas d’accord pour ceder une partie de leur commune. Vous pouvez les interroger… aucun bilan serieux n’a ete fait sur les economie d’echelle comme il edt dit dand le rapport d’autant que le territoire T10 depuis le 1 janvier 2016 a repris les services eau assainissement ordures ménagères plui …. quand au sentiment d’appartenance a Joinville c’est tout a fait subjectif surtout pour des Campinois dont plus de 5 générations sont à Champigny. Il semble au vu des avis des Maires et D5putés cités dans votre article qu’ils n’ont pas de dossiers plus preoccupants ? Quel est le coût du transfert aucune donnée dans le rapport… les ecoles sont-elles dimensionnées pour accueillir d’autres enfants ? La sagesse implique d’autres solutions comme indiquées dans le 1er courrier signés de messieurs Adenot et Dosne LA COOPERATION INTERCOMMUNALE. Mais c’etait avant….en 2016.

  • L’heure n’est plus aux polémiques ou accusations insultantes (CF. Avocette ou Chevalier qui disait cette initiative « Ridicule » dans le parisien) : Le rapport totalement neutre et objectif du Commissaire Enquêteur nommé par le préfet sert maintenant de boussole pour tous. Ce rapport donne raisons sur tous les points à toutes les requêtes de l’association apolitique « Réunissons Polangis ».
    Sur le fond, l’argumentaire, la victoire est donc totale. Pour vous en rendre compte par vous même :

    http://www.val-de-marne.gouv.fr/content/download/10694/81707/file/Rapport%20Polangis.pdf

    DESORMAIS TOUT PART EST CE CONTRUIT A PARIR DE CES CONTATS OFFICIELS.

  • Nous sommes en démocratie et un enquêteur public a été nommé par le Préfet lui même, pour remettre un rapport. Son rapport est donc intègre et neutre et a recueilli les avis de tous, partisans du pour et du contre. Arrêtez de nous parler d’immobilier et autres opérations spéculatives! Les prix sont quasi similaires (5-10%) selon des spécialistes immobiliers relatés dans le rapport. Parallèlement la fiscalité est légèrement plus favorable à champigny selon le rapport. Donc avec le temps, l’écart se tasse. Il s’agit d’un quartier pavillonnaire où les gens vivent depuis des générations et pour la plupart se sont les mêmes (ça fait 20 ans que j’habite le quartier personnellement). Il s’agit d’une simplification du mode de vie des habitants du quartier et rien d’autre. Un rapport a été établit en toute neutralité et la procédure suit son cours.
    Concernant le coût du transfert, selon le rapport établi, la commune de Champigny n’en sera pas lésée puisqu’elle va recevoir des dotations importantes dans le cadre du projet du Grand Paris et elle n’aura pas à réaliser les travaux de voirie lié à l’eau, l’assainissement qu’elle a promis depuis Mathusalem mais qui n’ont à ce jour pas été tenues! La décision revient infine au Préfet, et s’il juge que dans l’intérêt des citoyens le rattachement est la solution idoine alors il en sera ainsi. Nous sommes en démocratie et chacun a pu exprimer son avis. De ces avis un premier avis favorable a été émis.
    Concernant les joinvillais inquiets, sachez que tous les enfants du quartier sont pour la plupart déjà scolarisés à Joinville mais sous des adresses de complaisance ou autres solutions précaires donc rassurez vous, nos enfants ne seront pas dans des classes surchargées.
    Au final, le grand Paris n’apportera pas de commerce, de nouvelles écoles, de commissariat etc; dans le quartier campinois de Polangis, donc l’intercommunalité and co….

    • S’agissant du Commissaire enquêteur, vous dites que son  » rapport est intègre et neutre » .
      En effet, on a le droit d’être naïf!!
      S’agissant de l’assainissement vous avez la mémoire sélective et vous omettez de dire qu’il s’agit d’une compétence territoriale et non plus communale
      S’agissant de la simplification du mode de vie, l’argumentation est bien pauvre au contraire de l’hypocrisie qui transparait dans votre propos .
      Et enfin, avant le Préfet, il y a l’avis des Conseils municipaux et du département . Donc, patientez, patientez…. !

      • Allez jeter un coup d’œil sur la page facebook de M. Le maire de Joinville vous aurez un début partiel de réponse quant à la suite…

        https://www.facebook.com/olivier.dosne?fref=ts

        • Ce qui est très amusant, c’est Mr Dosne qui parle du rapport du commissaire enquêteur lors des voeux 2017, presque la main sur le coeur, en disant que puisque le commissaire est d’accord, il est d’accord.

          Bel exercice de communication qui vise à faire croire aux Joinvillais qu’il respecte les avis autorisés.
          Pourtant, lors de l’enquête publique concernant la rénovation du quartier de la mairie, l’avis du commissaire était défavorable ; pourquoi un maire si respectueux n’a pas , dans ce cas-là, suivi l’avis du commissaire ?

          • Je pense avoir deviné. Puisqu’il semblerait qu’on a de grandes chances dorénavant de voir ce quartier rattaché à Joinville, Mr Dosne à tout intérêt à s’y montrer favorable afin de récupérer quelques centaines d’électeurs pour les prochaines élections. Comme si nous étions assez naïfs pour ne pas avoir compris ces stratégies électorales de bas étage…

          • Prenez la peine de lire le rapport avant de donner votre avis à l’emporte-pièce, sans prendre le temps de réfléchir .

  • Une seule solution à ce faux problème: la fusion des communes pour éviter ces psychodrames sans intérêt.

  • Dans un premier temps, nous voudrions souligner l’excellent travail effectué par le rédacteur de cet article qui a su dépeindre fidèlement la situation actuelle.
    Nous sommes tous satisfaits par la conclusion du rapport faite par le commissaire enquêteur qui a su faire preuve d’une grande honnêteté devant tant d’évidences plutôt que de se laisser porter par l’air du temps très rétrograde.
    Au lieu de poursuivre leurs propres intérêts d’élus avant ceux des citoyens, certains comme M. CHEVALIER devrait s’abstenir de tant de mauvaise fois. C’est désespérant d’observer le peu de crédibilité politique. Mais inutile de polémiquer, ce serait porter que trop d’intérêt devant celui de nos enfants et de leur sécurité. Notre quartier nous appartient et nous y vivons pour savoir exactement ce que nous voulons en faire.

  • Certes. Mais admettez qu’il est étonnant de réclamer justice quand on avoue comme plus haut magouilles et petits arrangements pour scolariser ses enfants à Joinville. Et le pire c’est que le Maire de Joinville cautionne ou n’y voit que du feu et c’est encore pire, pour répondre à un message plus haut qui se plaint d’une certaine anarchie à Champigny. Par ailleurs concernant les crottes sur les trottoirs et la saleté, rassurez-vous l’herbe n’est pas plus verte à Joinville. Je trouve même les trottoirs moins pollués par les stationnements de voitures dans notre quartier de Champigny.

  • Une fusion des communes constitue une solution théorique au problème bien concret qui est posé, mais à quelle échéance et avec quelle probabilité de succès?
    Merci aux derniers intervenants précédents d’avoir coupé court aux dérives idéologiques ou de politique politicienne de certains commentaires et d’avoir rappelé les résultats très nets de la démarche de démocratie citoyenne engagée.
    Le quartier Polangis, au sens du lotissement historique de ce nom, constitue un territoire homogène de 83 hectares, joinvillais à 84% et campinois à seulement 16%.
    La vie courante de l’ensemble des habitants de ce quartier cohérent, Campinois comme Joinvillais, se déroule essentiellement sur la commune de Joinville, qui présente à cet endroit toutes les commodités et les infrastructures de proximité et de transport nécessaires.
    Ainsi, 900 habitants d’une zone très excentrée et isolée de leur commune de rattachement, Champigny, ont l’essentiel de leur vie à Joinville, mais sans avoir plein et légitime accès à certaines infrastructures joinvillaises essentielles dont ils sont pourtant voisins, tout particulièrement scolaires, périscolaires, sportives et culturelles.
    Sans aucune animosité sécessionniste à l’encontre de sa commune actuelle, avec laquelle elle ne vit pas, il n’est pas étonnant que cette population, qui ne représente que 0,8% environ de la population de Champigny, ne se sente pas d’attache avec une commune dont elle est physiquement éloignée, qu’elle ne connait pas, et dont les grands projets ne lui apporteront rien.
    En revanche, si elle aspire à une normalisation de sa situation sous forme d’un rattachement à la commune de Joinville, c’est bien dans une démarche de simple bon sens citoyen et de mise en cohérence de territoire à l’échelle du quartier, pour un vivre-ensemble pleinement joinvillais.

  • avril 2929 coquille dans l’article, c’est pas plutôt 1929.

  • Bonsoir,

    J’ai d’abord été consterné à la lecture des propos qui n’ont rien de constructif.
    On peut être opposé par la démarche mais quand les arguments sont faibles, voir inexistants, il convient de s’abstenir.
    Surtout venant de personnes n’étant pas du quartier. Je ne vois pas en quoi d’autre Campingaz seraient impactés par notre démarche…

    Mais lorsque j’ai constaté qu’il s’agissait conseillers municipaux…. dont la seule crainte est de perdre son poste de conseiller municipal…je comprends mieux.
    La politique politicienne, une nouvelle fois.
    Quelle dommage et honte à vous de vous comporter ainsi …

    La démarche n’est pas tournée contre le maire de Champigny mais pour celui de Joinville le Pont.

    Par ailleurs, remettre en doute l’objectivité d’un commissaire enquêteur, nommé par la préfecture, est inadmissible.

    Je vous invite à consulter le rapport du commissaire enquêteur, vous y trouverez des arguments, pour le coup, réels et factuels.

    Cordialement,

  • Assez d’accusations sur les habitants du quartier. Comment peut-on les accuser d’idéologie, alors qu’il s’agit de leur vie quotidienne. Comment les accuser de parti pris alors qu’il s’agit de remettre dans le bon ordre des éléments objectifs que l’administration avait mis par terre. Le Maire de Joinville a bien compris le désarroi des habitants et leurs appels au secours. Il les soutient ouvertement et apportera l’avis favorable de Joinville. La réunification du quartier de Polangis est inéluctable et toutes les critiques n’y feront plus rien.

    • Oh les pauvres habitants de « Polangis ».
      « Désarroi « , « appel au secours » dites vous!
      Comment ont-ils pu survivre depuis tant d’années, on se le demande!
      Il faut de toute urgence alerter l’ONU et envoyer des casques bleues !!
      Franchement, arrêtons le délite paranoïaque!

  • J’ajoute qu’au moins un argument sur le manque de moyen de ce quartier pour se soigner est fallacieux. Au bout de la rue sur la N4, il y a médecin, infirmier, kiné, pharmacien, et que la grosse structure de soin avec hospitalisation est à Champigny à l’hôpital privé Paul d’Egine.

    Sur le fond,on voit que le système administratif des collectivités n’est plus adapté à notre société et que le nouveau millefeuille administratif de la gauche ne résoudra pas les problèmes,.

    Bien au contraire. Il faut faire simple, encore faut il pouvoir réformer en restant juste et honnête

  • La procédure du Code des collectivités locales prévoit :
    – une enquête publique : elle a eu lieu en Novembre 2016 et un rapport d’un commissaire enquêteur a été établi en Décembre 2016 ;
    – l’élection d’une commission locale des habitants qui devra établir également un rapport – c’est prévu au 1er trimestre 2017 ;
    – une délibération spécifique des Conseils Municipaux de Champigny et de Joinville, donnant un avis ;
    – une autre délibération spécifique du Conseil Départemental, donnant un avis ;
    Et ensuite le Préfet, sur la base de tous ces éléments de procédure cités plus haut, étudiera le dossier et appréciera s’il convient de transmettre le dossier au Ministère de l’Intérieur pour étude et transmission au Conseil d’Etat.
    Donc, attendons les prochaines étapes de la procédure, avant de polémiquer et de contester la Loi qui a prévu cette situation, et respectons, s’il vous plait, l’exercice de la démocratie la plus élémentaire.

    • Merci, mais il n’y a pas que les promoteurs de la sécession qui connaissent la loi .
      En attendant, la liberté d’expression est en démocratie un droit dont les adversaires de la sécession entendent bien continuer à user, ne vous en déplaise!

  • Bonjour,
    Habitant ce quartier de Polangis depuis plus de 5 ans, je puis témoigner de toutes les difficultés signifiées dans le rapport du commissaire-enquêteur. Nous ne pouvons qu’être d’accord avec le constat explicité et la conclusion.
    Nous ne faisons pas parti de l’association « Reunissons Polangis » et n’avions pas donné notre avis lors de l’enquête publique, mais quand nous voyons avec quelle outrecuidance certains « politiques » de Champigny ont tendance à vouloir protéger leur propre intérêt , cela devient indigent !!

    Notre fille n’avait même pas pu aller au collège Jules Ferry situé à Joinville-Le-Pont alors que nous sommes à 400 mètres de ce bâtiment dans le quartier Polangis de Champigny. On a donc du l’inscrire à un collège privé de St-André de Nogent-sur-Marne. Allez comprendre la logique que des goujats ici-même ne veulent pas comprendre. Habitent-ils vraiment dans le quartier de Polangis ?
    Notre vie de tous les jours est tournée sur la ville joinville-le-Pont, pourquoi faire des kilomètres alors que tout est au seuil de notre porte. Pourquoi avons nous été délaissé par Champigny ? Tout simplement car nous sommes trop éloigné pour prétendre aux mêmes prestations. Je ne parle même pas de tous les désagréments au quotidien que nous subissons du fait de l’insularité de notre quartier. Je n’imagine même pas notre isolement encore plus flagrant le jour où les grands travaux sur la fourchette seront effectués.

    Ma femme et moi espérons que M. ADENOT que nous respectons fera preuve de sagesse, je n’en doute pas, et saura négocier la transition avec son homologue de joinville. Peut-être devrait-il avoir compensation ?
    Le maire M. ADENOT apparaît tout d’abord comme un homme qui connaît la réalité du terrain. il est capable d’appréhender par lui-même la situation locale avec lucidité. Il connaît personnellement les problèmes et les aspirations de la population de Polangis sans avoir besoin d’intermédiaires pour comprendre. Comme c’est une première en France, je rêve que ces deux maires puissent montrer l’exemple et prouver que des élus de notre pays peuvent être crédibles et à la fois moderne quand des citoyens réunis les sollicitent en toute logique pour faire bouger les lignes.

    • Mais les collèges dépendent du département, pas des mairies. Enfin, il me semble.
      Est-ce que je me trompe ?

      • Vous pouvez vérifier la sectorisation des collèges, par ville et par rue, sur le site :
        http://www.ia94.ac-creteil.fr/infogen/etablissements/secteurs_colleges.php

        Pour Joinville, toutes les rues se répartissent en 2 collèges : ‘Jean Charcot’ et ‘Jules Ferry’.
        Pour Champigny, aucune rue n’est fléchée vers ‘Jules Ferry’ de Joinville : par exemple,
        Bd de Polangis vers ‘Rol Tanguy’ (si à Champigny) et Bd de Polangis vers ‘Jules Ferry’ (si à Joinville)

        • … en précisant que sur une partie de sa longueur, le Bd Polangis sépare (actuellement…) Champigny et Joinville

          • On voit bien que le secteur suit la délimitation entre les deux villes en effet. Mais ma question était : cette sectorisation est le fait du département, n’est-ce pas ?

            C’est d’ailleurs précisé en haut de la liste : « Ces pages sont mises à jour grâce aux informations fournies régulièrement par le Conseil départemental du Val-de-Marne, compétent pour définir la sectorisation scolaire. »

            Mais je ne voulais pas lancer une nouvelle polémique ; je me doute que l’association des habitants de Polangis à essayé de travailler avec le département pour améliorer le secteur. Par contre j’aimerais bien savoir ce que le département a opposé comme raison pour ne pas modifier le secteur et satisfaire les habitants. Et est-ce cette raison disparaîtra si on modifie la limite de la ville ?

  • L’association « Réunissons Polangis » condamne fermement les dégradations inadmissibles qui ont été perpétrées sur le véhicule personnel d’Alain Chevalier. Echanger des arguments , s’opposer sur les points de vue, ne doit jamais conduire à la violence. Chacun a le droit de présenter ses idées et les autres ont le devoir de les respecter, même s’ils ne sont pas d’accord.

    Nous sommes persuadés que ce n’est pas un de nos adhérents, ni un de nos sympathisants qui a pu accomplir un tel acte. Cela va à l’encontre du principe de notre démarche qui s’appuie exclusivement sur la loi depuis plus de 4 ans. D’ailleurs, nous n’y avons pas intérêt, puisque jusqu’à présent, nous avons obtenu satisfaction.

    Nous assurons notre soutien à Alain Chevalier et nous refusons de répondre à d’éventuelles provocations

    • Bien entendu j’accepte les propos du president de l’association mais dire que ce n’est pas un membre de l’association est un peu court. Le tag est relatif à la partition du quartier et n’emane ni d’ un voyou ni d’un légitimiste. D’autre part un tract de CHAMPIGNY ALTERNANCE distribué dans tout le quartier a jeté de l’huile sur le feu en declarant que les habitants étaient « ridicules » il faut reprendre l’article du Parisien, la remarque qualifiait la demarche. En conclusion la haine qui se déchaîne et qui prend des proportions honteuses est bien la conséquence d’un activisme de certains et non une forme de democratie. Quant à moi je défends la ville de Champigny car c’est le role d’un élu quelle que soit sa tendance.

    • Il y a des gens qui sont capables de commettre des dégradations seulement pour un changement de ville? Triste évolution du monde.

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