Politique | Val de Marne | 17/05
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L’ancien recteur de l’Académie de Créteil, Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education

Jean-Michel Blanquer, qui fut recteur de l’Académie de Créteil de 2007 à 2009, est désormais ministre de l’Education nationale, dans le gouvernement d’Edouard Philippe nommé ce jeudi 17 mai. 

Durant ses deux ans et demi au rectorat de Créteil, le nouveau ministre avait multiplié les expérimentations, comme les conventions d’éducation prioritaires avec Sciences Po,  l’internat d’excellence ou encore une « cagnotte » pour lutter contre l’absentéisme scolaire, testée dans quelques établissements pilotes, notamment Gabriel Péri à Champigny-sur-Marne, et qui fit à l’époque un peu polémique. Fin 2009, il avait ensuite été nommé à la Dgesco (Direction générale des affaires scolaires) comme le fut quelques années plus tard l’actuelle Dgesco, Florence Robine, rectrice de l’Académie de Créteil  de fin 2012 à début 2014.  Avant d’être nommé au gouvernement, Jean-Michel Blanquer était à la tête du groupe Essec.

Pour information, la composition complète du gouvernement

Premier ministre : Edouard Philippe (maire LR du Havre, nommé lundi 15 mai)
Intérieur : Gérard Collomb  (maire PS de Lyon et président du Grand Lyon)
Transition écologique et solidaire : Nicolas Hulot (militant écologiste, président de la fondation Nicolas Hulot)
Garde des Sceaux, justice : François Bayrou (maire de Pau, président du Modem)
Armées : Sylvie Goulard (députée européenne Modem)
Europe et Affaires étrangères : Jean-Yves Le Drian (précédemment ministre de La Défense dans le gouvernement Cazeneuve)
Cohésion des territoires : Richard Ferrand (député PS du Finistère)
Solidarités et Santé : Agnès Buzyn (était présidente de la Haute Autorité de la Santé)
Culture : Françoise Nyssen ( éditrice française, co-directrice d’Actes Sud)
Economie : Bruno Le Maire (député LR de l’Eure)
Travail : Muriel Pénicaud (était directrice générale de Business France)
Education nationale : Jean-Michel Blanquer (était directeur général du groupe Essec)
Agriculture et alimentation : Jacques Mézard (sénateur PRG du Cantal)
Action et comptes publics : Gérald Darmanin (maire LR de Tourcoing)
Enseignement supérieur, recherche et innovation : Frédérique Vidal (était présidente de l’université de Nice-Sophia-Antipolis – UNS)
Outre-Mer : Annick Girardin (précédemment ministre de la Fonction publique dans le gouvernement Cazeneuve)
Sport : Laura Flessel (Championne d’escrime)
Transition écologique et transports : Elizabeth Borne (était présidente de la RATP)
Affaires étrangères : Marielle de Sarnez (députée européenne Modem)

Secrétaires d’Etat
Relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement : Christophe Castaner  (député-maire PS de Forcalquier, Alpes de Haute Provence)
Egalité Femmes – Hommes : Marlène Schiappa (adjointe au maire PS du Mans)
Handicap : Sophie Cluzel (présidente de la FNASEPH -Fédération nationale des associations au service des élèves présentant une situation de handicap)
Numérique : Mounir Mahjoubi (président du Conseil national du numérique, jusqu’en janvier 2017)

 

Un commentaire pour L’ancien recteur de l’Académie de Créteil, Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education
  • Il s’est préparé de longue date à ce poste, après avoir été directeur adjoint du cabinet de Gilles de Robien, en 2007 il est nommé recteur de l’académie de Créteil, il y occupe des postes d’administrateurs au sein de l’éducation nationale avec une agrégation de droit. Il marque son passage avec des expérimentations souvent décriées : création des internats d’excellence, « mallette des parents » ou du « cartable numérique » pour les collégiens, convention éducation prioritaire sciences-po avec l’outre-mer, une « cagnotte » pour lutter contre l’absentéisme scolaire ou payer les jeunes pour qu’ils ne sèchent pas les cours ?

    A la « Dgesco », il quitte son poste en 2012, remercié par la gauche et de prendre la direction générale de l’Essec en 2013.

    Il est anormal que de telles nominations au Ministère de l’éducation nationale, se fassent à la discrétion du gouvernement, et que l’on dérive de p^lus en plus vers un système de dépouille qui consiste à distribuer les postes administratifs à des partisans après les élections.

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