Politique locale | Vincennes | 11/07
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Loi travail: les députés LREM Val-de-Marne débattent avec le Medef

Ce mardi matin, le Medef du Val-de-Marne et de Seine-Saint-Denis ont invité les députés de la majorité à venir échanger sur l’évolution de la loi travail à l’occasion d’un petit-déjeuner table-ronde au Club Foch à Vincennes.

« Les travaux parlementaires s’engagent : déverrouillage du marché du travail, poursuite de la politique de baisse des charges sur le travail, dialogue social, reforme institutionnelle. …. c est le moment de mettre en application la co-fabrique de la loi avec les réalités du terrain et de dialoguer avec ceux qui appliqueront ces futurs lois dans leurs entreprises« , motivent Hervé Allart de Hees et Pascale Luciani-Boyer, respectivement président et vice-présidente  du Medef 93-94.
Ont confirmé leur présence : Frédéric Descrozailles (1ère), Albane Gaillot (11e), Guillaume Gouffier-Cha (6e), Jean-François Mbaye (2e), Laurent Saint-Martin (3e), ainsi que, sous réserve Patrice Anato et Sylvie Charriére dans le 93.

2 commentaires pour Loi travail: les députés LREM Val-de-Marne débattent avec le Medef
  • « débat » ou plutôt causerie entre « ceux qui réussissent  » car « ceux qui ne sont rien » (sic Macron) n’étaient pas invités.
    Les députés du groupe « en marche arrière » présents de cette causerie n’ont pas dis jusqu’à ce jour pas dis un seul mot lors du débat parlementaire ni en séance plénière ni lors de la commission des affaires sociales… pourtant il n’y a pas si longtemps ils avaient tous à la bouche l’élément de langage concocté par Jupiter « nous ne serons pas des députés godillots » .
    Quant à l’expression « co-fabrique de la loi avec les réalités du terrain  » proposé par le Medef qui ne représente même pas 2 % des entreprises, les 18 millions de salariés concernés peuvent avoir quelques craintes.

  • reformes dites sociales
    Dans la note de l’OFCE on peut ainsi lire que: «seuls les ménages appartenant au dernier centile de niveau de vie, les 1 % les plus aisés, devraient voir leur niveau de vie s’accroître en moyenne de 4 225 euros, soit un gain de pouvoir d’achat de 3,1 %, alors que le gain moyen pour les ménages appartenant aux 9 premiers déciles de niveau de vie serait de 0,3 %, soit un gain moyen par ménage de l’ordre de 55 euros (133 euros en moyenne si l’on ne considère que les bénéficiaires de la réforme).» Mais en réalité la culbute est encore plus intéressante pour les riches parmi les riches, la tête d’épingle de la distribution, c’est à dire les 0,01% des ménages. Dans cette catégorie,un couple avec deux enfants dispose d’un revenu mobilier de 3,4 millions d’euros sur les 6,3 millions d’euros de revenus global annuel. Pour eux, l’économie d’impôts avec le prélèvement forfaitaire unique serait considérable, proche de 450 000 € ,sur la base des données de l’OFCE. Le gain de pouvoir d’achat pour cette petite famille des très beaux quartiers approcherait les 7 %. De quoi acheter au petit dernier un petit deux pièces dans les plus beaux quartiers de Paris, et ce tous les ans…. A eux seuls, ces 2 830 ménages capteraient plus du tiers des 4 milliards que coûte la réforme, soit 1,3 milliard d’euros. En 2018, cette somme devrait être limité à un demi milliard.

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