Entreprendre | Accueil Val de Marne (94) Bonneuil-sur-Marne | 07/09/2017
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Pierre Gattaz a visité la ZA des Petits Carreaux à Bonneuil

Pierre Gattaz a visité la ZA des Petits Carreaux à Bonneuil © Fb

Le président du Medef, Pierre Gattaz, rencontrait ce mercredi les chefs d’entreprises de l’Est parisien, en Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne. Et l’après-midi, c’est dans la zone d’activité des Petits Carreaux de Bonneuil-sur-Marne que le patron des patrons portait ses pas.

L’occasion d’y visiter deux entreprises, à commencer par ABC (Accessoires Beauté Cosmétique) distribution, créée il y a une quinzaine d’année par James Christian Bany. Une société qui a contribué à faire apparaître dans les rayonnages de la grande distribution des accessoires de beauté (manucure, maquillage, coiffure, trousses de toilette,…) jusqu’alors réservés aux commerces spécialisés. Travaillant avec des marques comme Franck Provost, Elite Models ou Saint-Algue, ABC commercialise également ses propres produits et emploie aujourd’hui près de 400 collaborateurs, dont un quart en France. Elle dispose en effet de deux filiales en Pologne et à Hong-Kong, et d’un réseau de distribution alimentant une centaine de pays.

«Cela fait un certain temps que nous attendons des signes positifs de la part de nos gouvernements. Pour prendre l’exemple de notre filiale en Pologne, nous sommes à 20% de charges sociales et 17% d’impôts sur les sociétés, les salaires sont équivalents à ce que nous versons en France, et même si le coût de la vie y est moins élevé, nous y écoulons nos produits de sorte que nous y réalisons un chiffre d’affaire de 5 millions d’euros. Les écarts sont très importants et si nous voulons être compétitifs, il va falloir consentir à baisser les charges», insiste le président et fondateur de la société.  Pierre Gattaz, lui, opte pour une comparaison avec l’Allemagne. «Grâce au pacte de responsabilité et au CICE, nous avons fait un tiers du chemin qui nous sépare de ce qui se pratique outre-Rhin, mais nos entreprises payent encore 80 milliards d’euros de plus qu’en Allemagne. Si les perspectives de la nouvelle loi travail nous semblent aller dans le bon sens, rien n’a encore été véritablement tranché concernant une baisse massive de charges», insiste le patron du Medef.

 

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