Entreprendre | Bry-sur-Marne | 23/04
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A Bry-sur-Marne, le bureau d’étude Epi poursuit sa croissance

A Bry-sur-Marne, le bureau d’étude Epi poursuit sa croissance © Fb

Mise hors crue des installations électriques de la préfecture de police de Paris, rénovation de la distribution électrique de l’aéroport de Brest, conception d’équipements pour le réseau de chauffage urbain de la Défense… A Bry-sur-Marne, le bureau d’étude Epi (Etudes et projets industriels) relève les défis les plus sensibles et techniques.  

cci-val-de-marneCet article s’inscrit dans le cadre de la rubrique Histoires d’entreprises et d’entrepreneurs, rédigée – en toute indépendance – grâce au soutien de la CCI du Val-de-Marne, pour donner à voir la géographie entrepreneuriale du département. Voir tous les articles publiés dans cette rubrique. 

Créée il y a maintenant 24 ans, en mars 1994, l’entreprise compte aujourd’hui 70 salariés. « Nous sommes une tribu. J’ai à cœur de transmettre une devise que me martelait un ingénieur auprès duquel j’ai beaucoup appris : nous respectons notre art », lance Claude Groseil,  co-gérant avec son associée Dominique Giordano.  La PME a réalisé un chiffre d’affaire de 6,285 millions d’euros en 2017 et s’est déjà fixé un objectif de 8 millions d’euros en 2020, en quête permanente de nouveaux recrutements.

Électrotechnicien et électromécanicien de formation, le Bryard, passé par le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), débute chez Alstom par l’étude et la réalisation d’ensemble d’une centrale hydroélectrique sur le Rhin. Chez Air Liquide à Champigny, il planche ensuite sur l’alimentation en gaz des aciéries. Puis, il débarque chez l’équipementier pétrolier Schlumberger qui vient d’acquérir une société à Bry-sur-Marne. Avec son équipe de chantier, Claude Groseil conçoit et construit des engins de forage, des systèmes de chaufferies, de raffinerie ou encore des espaces de stockage d’hydrocarbures. Mais c’est chez GMTE, l’un des principaux acteurs français en génie électrique aujourd’hui devenu Engie, que le futur entrepreneur rencontre sa future associée, Dominique Giordano, ingénieure, passée elle par  l’ENSTA ParisTech (École Nationale Supérieure de Techniques Avancées). « Pendant des années, nous avons travaillé pour un patron et respecté des cahiers des charges fixés par les maîtres d’œuvre. Tout cela nous a permis d’emmagasiner une grande expérience du terrain et du contact avec les clients. Il était devenu nécessaire de nous mettre à notre propre compte. Nous avons démarré en mars 1994 à deux, aujourd’hui nous employons 70 collaborateurs a qui nous tenons à transmettre notre savoir-faire », résume Claude Groseil.

Diversification en quatre pôles

Très rapidement, le bureau d’étude se diversifie en quatre pôles complémentaires : industrie (électricité et contrôle commande), infrastructure (réseaux et aménagement urbain), bâtiment (fluides et second œuvre) et appui. Il opère soit comme maître d’œuvre ou en tant qu’assistant à la maîtrise d’ouvrage, et peut piloter un projet de A à Z, en assurant l’interface avec les entreprises chargées de la réalisation. La société utilise le système BIM (Building Information Modeling) qui a fait évoluer la façon dont les bâtiments, les infrastructures et les réseaux techniques sont planifiés, conçus, créés et gérés, grâce à de la modélisation numérique en trois dimensions. 

Fidéliser plutôt que de courir après les marchés publics

« Le travail d’ingénieur change sans cesse, alors nous sommes dans l’adaptatif pour conserver notre clientèle. Nous sommes de moins en moins candidats aux marchés publics parce qu’il est impossible de fidéliser ces clients. Nous apprécions les marchés cadres qui s’étalent sur plusieurs années et qui nous permettent de montrer notre efficacité », motive le chef d’entreprise.

 

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