Politique locale | Le Kremlin-Bicêtre | 14/09
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Comment le maire du Kremlin-Bicêtre a négocié une majorité plurielle

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"Trahison, retournement de vestes, sabotage de l'institution municipale..." Les échanges ont été violents ce vendredi 14 septembre, lors du Conseil municipal à rebondissements du Kremlin-Bicêtre. Retour sur ce retournement de situation et les différents actes qui ont précédé cette scène inédite.

Ce vendredi soir, les deux têtes de liste de droite et du centre aux dernières municipales, Arnaud Weber-Guillouet (ex LR) et Saïd Hassani (ex-Modem), ont contribué à redonner une majorité au maire du Kremlin-Bicêtre, Jean-Marc Nicolle, ex-MRC en minorité depuis sa mise en examen pour corruption. Le premier, absent, avait donné son pouvoir à un autre élu du groupe de droite, Pascal Reisser, lequel va rejoindre l’exécutif comme 11 ème adjoint. Le second était présent et pouvait prendre part au vote. A droite, Rose-Marie Loembe  rejoint aussi la majorité et l’exécutif en tant que 5ème adjointe. A gauche, restent également dans la majorité Laurent Girier (PS) et le groupe des 3 élus UDE qui compte désormais l’ancienne socialiste Lina Boyau, élue 12 ème adjointe. De quoi assurer 19 voix, une majorité presque confortable sur un total de 35 élus. Le Conseil municipal a néanmoins été suspendu avant l’élection effective des adjoints, l’ensemble des élus d’opposition ayant quitté la séance après avoir pris la parole à propos de ce retournement de situation. Les élus présents n’étant plus que 16, le conseil a été suspendu et reporté à mardi 18 septembre à 20h30. Retour en détail sur cette soirée.

Pour rappel des faits, la crise politique a démarré avec la mise en examen du maire fin mars pour abus de confiance, favoritisme, trafic d’influence et corruption active. Ce dernier est en effet soupçonné d’avoir utilisé une association d’oenologie locale dont il était président pour financer une addiction au tiercé en puisant dans sa caisse des sommes payées par des entreprises sponsors travaillant par ailleurs pour la ville. Le maire s’est en partie expliqué sur cette affaire lors d’un point presse au printemps.  En parallèle, son ancien parti, le MRC, a porté plainte contre lui, reprochant notamment à l’élu la surfacturation de notes indigentes, en partie composées de copier-collés, dans le cadre de l’association de formation des élus du parti. Au kremlin-Bicêtre, ville jusqu’alors plutôt paisible politiquement, cette affaire judiciaire a d’abord plongé d’abord le Conseil municipal dans la stupeur. En 2014, le député-maire de l’époque, Jean-Luc Laurent, a été réélu confortablement, avec 55% des voix contre l’union de la droite, et depuis, la majorité municipale était restée unie. Le passage d’écharpe de Jean-Luc Laurent à Jean-Marc Nicolle, son ancien premier adjoint, début 2016, s’est aussi effectué en douceur.

Au sein du MRC local, la crise couve toutefois depuis la fin 2017. Et début février de cette année, 8 des 13 élus MRC du principal groupe de la majorité municipale démissionnent du parti, considérant celui-ci dans l’impasse et exposant des divergences de vues stratégiques à propos de la séquence électorale de 2017. Mais cette démission s’effectue discrètement. A l’époque, le MRC a aussi déjà commencé à demander à Jean-Marc Nicolle de s’expliquer sur des factures au sein du MRC 94 ainsi que sur la question des notes facturées à l’association de formation des élus, mais également de manière discrète.

Fin mars, l’annonce de la mise en examen du maire pour les motifs invoqués plus haut sidère donc l’ensemble du Conseil municipal. Passé la surprise et la réserve polie, les réactions s’enchaînent rapidement et les discussions se multiplient dans tous les sens pour recomposer les alliances tandis que les groupes se disloquent. Le premier acte est impulsé par les proches du maire, dès le 3 avril. 9 élus ex MRC et 1 PRG affirment leur soutien au maire et mettent les élus restés au MRC en minorité dans le principal groupe de la majorité municipale. Le premier adjoint Jean-François Banbuck remplace Esteban Piard (secrétaire départemental du MRC) à la tête du groupe. (Aujourd’hui, le Conseil municipal ne compte plus que 2 MRC, l’ancien député-maire Jean-Luc Laurent et Esteban Piard, qui siègent dans un groupe MRC. 9 ex-MRC ont rejoint le nouveau parti Le Kremlin en avant qui soutient Jean-Marc Nicolle, et siègent avec les 2 PRG dans un groupe commun,  et 2 ex MRC (Sarah Benbelkacem et Vincent Rousseau) se sont désolidarisé du maire et ont créé leur propre groupe, Citoyens!) Du côté des autres groupes, c’est d’abord l’opposition qui prend position publiquement en demandant la démission du maire.   «Un maire doit inspirer confiance pour un travail au service des habitants, dans la sérénité, l’efficacité et l’honnêteté. Ces éléments ont disparu avec cette mise en examen et les soupçons notés par le magistrat instructeur. Le Groupe Modem exige la démission des fonctions de Maire», pose ainsi Saïd Hassani, alors président du groupe centriste tandis que le groupe LR réclame également la démission de l’édile. Quelques jours plus tard, tous les partis politiques de gauche qui composaient la majorité, à l’exception du PRG, réclament également la démission du maire. Signent donc le PS, le PCF, le MRC et l’UDE. 10 élus quittent leurs délégations et le maire se retrouve en minorité.

Comment les fidèles du maire ont rallié des élus de gauche…

Par la suite, PCF, MRC et PS resteront sur la même ligne. L’UDE, en revanche, rejoint l’équipe du maire. Ce vendredi, Bernard Chappellier, ancien EELV désormais président de l’UDE Val-de-Marne, était du reste assis à côté de Jean-Marc Nicolle, étant promis à devenir 2ème adjoint dès le conseil municipal de mardi prochain. Et durant la séance, sa seule parole sera de réclamer à Jean-Luc Laurent sa démission du Conseil territorial et du Conseil métropolitain, au moment où ce dernier quittera la salle. « J’avais demandé la démission de Jean-Marc Nicolle pour qu’il prépare sa défense mais pas pour créer une situation de blocage. Mon seul intérêt est de continuer à servir les Kremlinois », se défend l’ancien d’EELV après la séance. Mais les 9 ex-MRC, les 2 UDE et les 2 PRG ne suffisent pas à recomposer une majorité. Il y a 35 élus et il faut donc au moins 18 voix.  Du côté du PCF, tout le monde reste sur la même ligne, aucune prise possible de ce côté, donc. A gauche, il ne reste plus que le PS. Fragilisé par la crise municipale mais aussi l’ébranlement du parti, le groupe se disloque. En mai, Jérôme Giblin quitte à la fois l’exécutif, son groupe et le PS pour siéger parmi les non inscrits. Début septembre, Lina Boyau rejoint le groupe UDE, motivant cette décision par son choix de rester dans l’équipe du maire pour aller au bout du programme. Quelques jours plus tard, Geneviève El Malki et Paule Mathonnat annoncent en revanche leur démission de l’exécutif, manière d’officialiser le passage dans l’opposition. Ne reste plus que Laurent Girier, lequel décide de rester dans l’équipe du maire. « Je me sens toujours socialiste et j’ose croire que l’équipe municipale est toujours à gauche. En ce qui me concerne, je reste dans l’exécutif pour continuer à développer l’économie sociale et solidaire, c’est mon unique motivation », confie l’intéressé à la sortie du Conseil.  Il siégera désormais dans un groupe social et solidaire, avec Jean-Pierre Petit. Actuellement 9ème maire adjoint, il devrait devenir 3ème adjoint lors du prochain conseil. Le PS Val-de-Marne, lui, a tranché. « Le Conseil fédéral s’est réuni ce samedi et a pris acte que Laurent Girier siégeait désormais dans un autre groupe que celui des élus socialistes. Cela vaut démission d’office. Je suis déçu car c’était un camarade de qualité. Mais c’est une majorité de bric et de broc qui ne pourra pas proposer un projet lisible pour les Kremlinois« , réagit Jonathan Kienzlen, secrétaire départemental du PS. Au total, les soutiens de Jean-Marc Nicolle peuvent donc désormais s’appuyer sur 15 élus de gauche. Un chiffre qui reste insuffisant pour constituer une majorité.

… puis de droite

C’est donc du côté des groupes de droite que la nouvelle majorité doit se composer.  Dès le Conseil municipal du 31 mai, les lignes commencent à bouger de ce côté. Pascal Reisser, alors président du groupe LR, refuse de quitter la salle, regrettant « un spectacle affligeant pour les kremlinois, entre guignol et OK Corral, du vaudeville au mauvais western ». Début septembre, ce dernier indique qu’il réfléchit fortement à rejoindre la majorité, faisant valoir que le nouveau groupe du maire ne se positionne ni à droite, ni à gauche, mais au service des kremlinois. Ce vendredi 14 septembre, il a tranché, siégeant du côté des soutiens du maire. Ce mardi, il devrait rejoindre l’exécutif comme 11 ème adjoint. Lors du Conseil municipal, il avait aussi le pouvoir d’Arnaud Weber-Guillouet, l’ancienne tête de liste UMP aux élections municipales de 2014, qui avait emmené l’union de la droite au second tour. Depuis, l’élu a pris ses distances et n’est plus adhérent LR. Il n’était pas présent au Conseil et n’est pas pressenti pour rejoindre l’exécutif, mais le fait d’avoir donné son pouvoir à un élu qui a rejoint le maire a étonné à droite comme à gauche. Toujours dans le groupe LR, Rose-Marie Loembe a suivi Pascal Reisser dans l’équipe du maire, et devrait être élue septième adjointe mardi prochain. De quoi sacrément ébranler le groupe de Républicains qui ne compte désormais plus que deux élus, Léa Morgant et Colette Khabbaz. Au centre, Saïd Hassani, ancienne tête de liste Modem, a démissionné de son groupe et de son parti dès la fin mai, se refusant à participer à un règlement de comptes du type OK Corral, indiquait-il alors dans un communiqué. Ce vendredi, l’élu sans étiquette a pris position aux côtés du maire. « Ma motivation est l’intérêt des kremlinois. Le projet de base a évolué. Le projet horizon 2030 de Jean-Marc Nicolle est différent du projet de 2014 de Jean-Luc Laurent. Je peux avoir ma part dans ce travail avec mes compétences et mon indépendance », indique-t-il. Concrètement, l’ancien Modem pourrait se voir proposer une délégation à la jeunesse et l’éducation, le seul sujet qui l’intéresse, précise cet enseignant. Et les budgets non votés ? Et les appels répétés à la démission du maire il y a encore quelques mois ? « Je renie pas mon appel à la démission mais la situation était bloquée. Je ne renie pas non plus le fait de ne pas avoir voté les budgets précédents », poursuit l’élu qui prévient qu’il votera le budget 2019 en fonction de la prise en compte de ses priorités, en particulier sur la jeunesse et l’éducation.  Au final, trois élus issus des groupes de droite devraient prendre une part active à la nouvelle équipe du maire, en rejoignant l’exécutif. La position d’Arnaud Weber-Guillouet, sera pour sa part, confirmée ou pas à l’occasion des prochains votes. Mais trois voix solides, cela suffit pour faire une majorité avec les 15 élus de gauche. « J’ai appris avec tristesse et consternation la décision de trois élus de la droite et du centre qui ont décidé de servir de bouée de sauvetage au maire du Kremlin-Bicêtre en perdition en raison de ses démêlés avec la justice. Pour gagner une indemnité de maire adjoint, ils ont préféré abandonner les valeurs qu’ils avaient défendues en 2014 . En ce qui concerne LR , ils se sont d’eux même placés en dehors du mouvement. Les électeurs jugeront en 2020 de pareils comportements qui sont une offense à la démocratie locale et à la confiance de leurs électeurs », a immédiatement réagi Christian Cambon, président des Républicains du Val-de-Marne. Olivier Capitanio, président du groupe LR au département, a également fait savoir sa « consternation » de voir des élus « n’ayant voté aucun budget, renier leurs convictions ». « Le prétexte de servir les kremlinois est affligeant. Cela veut dire que les projets défendus précédemment n’étaient pas au service des kremlinois ! Cela discrédite totalement la parole des politiques. Comment les citoyens peuvent-ils s’y retrouver ?« , questionne l’élu.

« Traîtres »

Lors de la séance du conseil municipal de ce vendredi, les groupes, désormais dans l’opposition, ont convergé pour dénoncer la constitution de ce nouvel attelage réunissant les ennemis d’hier et les revirements de position des élus ayant rejoint le maire, déplorant un manque de lisibilité pour les citoyens. « Cet assemblage est troublant et inquiétant. Des élus qui ont depuis 4 ans refusé de voter le  budget, critiqué vertement et parfois violemment les services publics communaux, dénoncé le nombre d’agents pour  faire vivre le service public, dénoncé aussi les dépenses publiques utiles et notamment sociales, critiqué votre plan d’urbanisme, le projet pour l’avenir que vous avez construit : ceux là mêmes vous rejoindraient avec armes et bagages !  Deux choses l’une : ou ils renoncent ou vous reculez. Pire, c’est un peu des deux« , a d’abord déploré Nadia Mersali, au nom du groupe communiste. « Demain, nous nous réveillerons dans une ville de droite. Ce n’est pas arrivé depuis 23 ans« , a enchaîné Esteban Piard pour le groupe MRC, parlant de « strike » à droite et citant l’Opportuniste de Jacques Dutronc et son refrain« Je retourne ma veste, toujours du bon côté » . « Nous ne pouvons pas croire que l’entrée d’élus d’opposition dans l’exécutif, n’aura aucun impact sur l’action municipale, à moins que ces élus se renient. Qui renonce donc à quoi ? Est-ce Monsieur le Maire qui renonce au respect du contrat passé avec les citoyens ? Ou est-ce les nouveaux entrants qui renient leurs convictions pour un poste d’adjoint ? De tels renoncements et incohérences donnent une piètre image de l’engagement politique et ne peuvent qu’alimenter la défiance des citoyens à l’égard des élus », enchaîne Vincent Rousseau pour le groupe Citoyens! tandis que sa coéquipière parle de trahison. « On parle depuis des mois de l’intérêt supérieur des kremlinois sans jamais définir ce concept. Ce soir, nous ne constatons qu’une somme d’intérêts privés qui s’additionnent pour former une majorité népotique », dénonce à son tour Colette Khabbaz, du groupe LR, avant de citer Machiavel et de dénoncer « un déni de démocratie en bande organisée« , rappelant que les élections de 2014 avaient vu s’opposer deux projets, que les citoyens avaient tranché, et qu’ils n’ont jamais été consultés pour mettre en oeuvre un projet différent. Président du groupe Modem, Bernard Aubague, lui, n’hésite pas à prononcer le mot « traîtres« .

Jean-François Banbuck dénonce un « sabotage de l’institution municipale »

« Enfin! Enfin nous allons sortir du blocage », s’est en revanche réjoui le premier adjoint, Jean-François Banbuck, saluant les « élus courageux « qui ont « brisé le carcan » pour rejoindre le maire dans cette « exaltante mission« . Et l’élu de dénoncer la « prise d’otage du conseil municipal » et le « sabotage de l’institution municipale ». « C’est un véritable complot qui a été ourdi avec les moyens les plus vils », poursuit l’adjoint, reprochant à ses anciens alliés d’avoir « fomenté » la crise. « La présomption d’innocence a été refusée à Jean-Marc Nicolle. Campagne de dénigrement, de diffamation, procès d’intention … le tout avec le relais d’une presse trop souvent complaisante pour ne pas dire partiale, avide de sensationnel« , continue l’élu avant de balancer, critiquant d’abord l’absentéisme des anciens adjoints démissionnaires. « Il est mal placé! » commente Jean-Luc Laurent pendant que le premier adjoint s’en prend à l’élue PS, Geneviève El Malki, lui reprochant d’avoir tenté de négocier son ralliement contre un poste de première adjointe pour elle, et d’adjointe pour sa colistière. « Attaque personnelle, calomnie. Les discussion portaient sur la possibilité de garder une majorité aux contours familiers, c’est-à-dire à gauche« , proteste l’intéressée à la sortie du Conseil. Le premier adjoint s’attaque ensuite à l’ancien maire, Jean-Luc Laurent, qu’il accuse de rechercher désespéramment une fonction élective. A sa suite, Cécile Boucher, restée dans l’équipe du maire, défend le maintien de ses convictions et de son action. « Je n’ai pas changé de projet », insiste l’élue tandis que Pascal Reisser défend sa motivation pour s’occuper de la voirie et des espaces verts comme adjoint. « Nous avons obtenu une nouvelle majorité soudée, sereine et déterminée », se réjouit pour sa part le maire dans un communiqué publié après le conseil, dénonçant le « déni et l’impuissance » d’une minorité d’élus. « Personne ne s’y trompera : l’absence de quorum provoquée par leur retrait de la séance amène à convoquer un autre conseil municipal la semaine prochaine. Cette fois, l’absence de condition de quorum signera l’échec définitif du blocage. L’élection de la nouvelle équipe municipale relancera une dynamique au service exclusif de la ville et des habitants, en dehors de toute pression des appareils politiques », se projette le maire.

Le Forum citoyen dénonce un spectacle affligeant

De son côté, le Forum citoyen, qui regroupe des habitants sans étiquette mais plutôt à gauche, dénonce un « spectacle affligeant ; le déshonneur rivalisant à l’ubuesque pour s’interrompre dans le pathétique. » « L’intérêt général est bafoué par des velléités privées et vénales ! C’est le pire des messages pour celles et ceux qui ont déserté les urnes ! », regrette le collectif qui dénonce également les propos tenus par le 1er adjoint vis-à-vis de plusieurs élus passés dans l’opposition.  Le collectif prévoit de lancer une nouvelle action.

Quelles options pour la nouvelle minorité municipale ?

Devant la mairie, l’ancien maire et les désormais élus minoritaires du MRC et du PS, sont encore sous le choc de la violence des échanges. « Nous allons reconstruire. Le Kremlin doit rester une ville de gauche« , commente Jean-Luc Laurent. Opposition jusqu’aux municipales de 2020 ? Démission pour provoquer de nouvelles élections ?  Les options restent ouvertes pour la nouvelle opposition municipale. Si un tiers des élus démissionnent, et que l’ensemble des élus à leur suite dans les listes présentées en 2014 démissionnent aussi, cela provoque en effet la dissolution du Conseil municipal. Le PCF prône la démission des élus, et l’hypothèse reste étudiée, mais elle n’est pas évidente, car il faut convaincre tous les élus dans la liste. Et le temps est compté, car la proportion d’élus démissionnaire nécessaire pour dissoudre un Conseil municipal s’élève à 50% la dernière année précédent les élections municipales.

 

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