Formation | Créteil | 31/01/2018
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Election à la présidence de l’Upec, Didier Dousset intervient

Election à la présidence de l’Upec, Didier Dousset intervient
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Alors que deux fois quatre tours de vote, en décembre puis janvier, n'ont pas encore permis d'élire un président à la tête de l'université de Créteil, et qu'un nouvau CA doit se tenir ce vendredi pour faire le point sur la situation, Didier Dousset,

maire du Plessis, membre du Conseil d’administration en tant que conseiller régional et président du Modem 94, invite à une démission collective si aucune issue n’est entrevue ce vendredi, pour éviter un nouveau blocage.

« Ce pôle universitaire est un élément essentiel pour le développement de notre région et pour le rayonnement de notre département. Il est nécessaire que ce pôle bénéficie d’une présidence légitime qui le guide malgré ses difficultés pour faire face à ces enjeux. La présidence provisoire peut continuer à gérer les affaires courantes mais l’indécision mine ses capacités vis-à-vis des partenaires nationaux et internationaux. Nous avons souvenir du cri d’alarme qui avait été lancé au début de cette année universitaire pour boucler son budget. Nous avons suivi attentivement ce sujet et les engagements gouvernementaux pris pour pallier aux difficultés. Cependant, sans interlocuteur légitime, une partie des financements et augmentation de budget risquent d’échapper à l’Upec. Nous constatons qu’aujourd’hui un pôle universitaire se doit de s’ouvrir au monde. Les conditions de cette ouverture, les partenariats avec les autres universités, sont à la fois un gage de qualité des enseignements pour les étudiants et une richesse pour notre département. Il nous paraît que cette ouverture ne peut pas se faire sans une présidence légitime et déterminée. Ce point devient particulièrement crucial pour la gestion des relations avec la Comue. L’enjeu pour l’université nous paraît cruciale à la fois pour l’avenir de la structure mais aussi, et c’est l’essentiel à nos yeux, pour les étudiants. En tenant compte de ces points, l’absence de décision nous paraît incompréhensible. Il apparaît que les enjeux de personnes et les agendas individuels devraient s’effacer devant le rôle principal de l’Université : former notre jeunesse et développer nos capacités de recherche et de culture. Si l’indécision dure, nous estimons que la responsabilité du conseil d’administration serait déterminante vis-à-vis de notre avenir. Si aucun accord n’est possible, il nous semble qu’une démission collective et un retour devant les électeurs seraient la seule voie possible pour rétablir la légitimité de la présidence de l’Université« , déclare l’élu.

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