Grand Paris Express | Accueil Val de Marne (94) Champigny-sur-Marne | 25/06/2019
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Jour J pour l’interopérabilité 15 Est-15 Sud du Grand Paris Express

Jour J pour l’interopérabilité 15 Est-15 Sud du Grand Paris Express

Le Conseil de surveillance de la Société du Grand Paris se réunit ce mardi pour prendre une décision définitive concernant l’interopérabilité ou pas des lignes 15 Sud et 15 Est du Grand Paris Express à Champigny-sur-Marne.

Cette option technique, qui permet d’éviter un changement de train à Champigny pour passer de la 15 Sud à la 15 Est dans le cadre d’une boucle complète, grâce à une fourche permettant à d’autres trains de poursuivre jusqu’à Noisy-Champs et à la ligne 16, était prévue dans le projet initial et actuellement celle qui est retenue dans les calculs de temps affichés par la Société du Grand Paris, établissement public maître d’ouvrage du métro. Son remplacement par une simple interconnexion fait toutefois partie des pistes d’économie envisagées pour limiter le dérapage du coût total du projet, dont certaines dimensions avaient été sous-évaluées.

A Champigny, qui subit de plein fouet les travaux du métro périphérique depuis maintenant plusieurs années, notamment pour permettre cette interopérabilité, la mobilisation a été forte. Le 11 juin dernier encore, le collectif citoyen de défense du métro est allé avec les élus porter les pétitions en faveur de l’interopérabilité au président de la SGP, Thierry Dallard, à l’occasion de la conférence de la ligne 15 Est à Romainville. (Photo de une)

Pour prendre sa décision, la SGP a lancé une concertation de plusieurs mois et un rapport de synthèse doit être présenté lors du Conseil de surveillance de ce mardi. A la veille de ce grand jour, le président du Conseil départemental du Val-de-Marne, Christian Favier, se montrait hier plutôt confiant. «Je me souviens que le prédécesseur de Thierry Dallard, à la tête du directoire de la SGP, Philippe Yvin, avait dit qu’il fallait choisir la solution qui ferait consensus. Dans le Val-de-Marne, mais bien au-delà, il y a consensus pour le maintien de l’intéropérabilité. La SGP a accepté le rapport de Pascal Auzannet qui la défend. Île-de-France Mobilités, qui exploitera le Grand Paris Express partage également notre avis. Enfin, la décision n’appartient pas qu’au directoire, il faut que les représentants de l’État donnent également leur accord. C’est pour toutes ces raisons que je suis quand même optimiste.»

Histoire de mettre la pression jusqu’au bout, un rassemblement est prévu devant la SGP, à Saint-Denis, à 14h30, avant la tenue du Conseil de surveillance à 15 heures.

 

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