L'actu des parlementaires | Val de Marne | 28/01
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L’actualité des parlementaires du Val-de-Marne #1 – 28 janvier 2019-

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Laurent Saint-Martin prend du galon à La République en Marche - Mathilde Panot lance les Européennes - Prostitution au bois de Vincennes - Frelons asiatiques en Val-de-Marne - Conseil des sages et réhabilitation du pigeonnier à Périgny-sur-Yerres - Dioxyde de titane et alimentation.

Laurent Saint-Martin intègre le bureau exécutif de La République en Marche

Laurent Saint-Martin, député LREM de la 3ème circonscription et vice-président de la Commission des finances, a été nommé membre du bureau exécutif de La République En Marche, en charge de la prospective. Il sera épaulé sur ce sujet par le député LaREM des Deux-Sèvres, Guillaume Chiche. L'annonce a été faite par Stanislas Guérini, délégué général de La République En Marche, lors d'une conférence de presse ce jeudi 24 janvier.


Mathilde Panot donne le coup d'envoi des Européennes à Vitry

A Vitry-sur-Seine, Mathilde Panot, députée LFI de la 10ème circonscription, organise une réunion publique participative pour préparer les élections européennes du 26 mai 2019, en compagnie de la candidate Leïla Chairi, jeudi 14 février  à 19h30 salle du Château.


Prostitution au bois de Vincennes : Catherine Procaccia écrit au préfet d'Ile-de-France

La sénatrice LR Catherine Procaccia a écrit au préfet d'Ile-de-France, Michel Delpech, au sujet de la présence des prostituées dans les allées du bois de Vincennes. «C’est hélas un sujet récurrent, qui ne concerne pas que les maires des communes avoisinantes mais aussi et surtout les familles dont les enfants fréquentent les nombreuses installations récréatives, comme le Parc floral, ou sportives comme l’INSEP, la plaine de jeu du Polygone ou la carrière de la Plaine Saint-Hubert. Les prostituées sont de plus en plus visibles, au pied de chaque arbre provoquant des ralentissements parfois brusques de la circulation par des automobilistes étonnés …ou intéressés. De plus, elles interpellent certains passants et joggeurs, ce qui est interdit par l’article 50 de la loi du 18 mars 2003 sur la sécurité intérieure qui a introduit le délit de racolage passif. Il semble choquant que les prostituées, installées un temps à l’écart des regards des plus jeunes sur la route Saint-Hubert, prennent possession de la route de la Pyramide, très fréquentée», déplore la sénatrice qui demande au préfet de Police «de bien vouloir prendre les dispositions appropriées pour faire cesser ces troubles et redonner au Bois de Vincennes sa vocation de lieu de promenade familiale.»


Prolifération des frelons asiatiques en Val-de-Marne : le ministère répond à Christian Cambon

Dans une question écrite publiée fin décembre, le sénateur LR Christian Cambon faisait état de la prolifération des frelons exotiques, qui n'épargnent pas le Val-de-Marne, constant que les nids ne sont pas systématiquement détruits par les propriétaires des terrains, faute d'obligation dans les textes, et faisant état de la difficulté des communes à prendre en charge le coût de destruction de ces nids. «Sans précisions sur la prise en charge financière de ces opérations, de nombreux nids resteront présents et aggraveront l'invasion des communes telles que celle de Limeil-Brévannes et beaucoup d'autres dans le Val-de-Marne», s'inquiétait le sénateur. Le ministère de la Transition écologique, qui a répondu ce 24 janvier, indique que  «le constat a été fait qu'il n'y a actuellement aucune stratégie collective reconnue efficace» et que des actions de recherche sont actuellement subventionnées pour «valider des méthodes de lutte sur le plan de leur efficacité et de leur innocuité sur l'environnement.» «Une fois que des méthodes auront été validées, une stratégie nationale pourra être mise en place et s'appuyer, si nécessaire, sur une base réglementaire en application de l'article L. 201-4 du CRPM. Dans l'attente, aucune mesure obligatoire ne peut être imposée», indique le ministère qui ajoute que «concernant enfin la santé humaine, le frelon asiatique ne présente pas un danger supérieur par rapport à d'autres hyménoptères (frelon européen, guêpes…), de par son comportement ou la puissance de son venin. De fait, l'espèce n'est pas réglementée au titre des espèces nuisibles pour la santé humaine au niveau du ministère de la santé et des solidarités.»
Voir l'intégralité de l'échange 


Laurent Saint-Martin visite le Conseil des sages de Périgny-sur-Yerres

Laurent Saint-Martin, député LREM de la 3ème circonscription, a participé ce vendredi 25 janvier à une visite du pigeonnier et de l’atelier de l’artiste Marino Di Teana (photo de une), organisée par le Conseil des sages de Périgny-sur-Yerres. «La commune et son Conseil des sages ont aujourd’hui pour ambition de trouver les financements nécessaires à la réalisation des travaux du pigeonnier et consulteront prochainement de potentiels partenaires. L’objectif sera de faire du pigeonnier et de son extérieur un espace d’expositions et de rencontres artistiques. Riche des oeuvres issues des ateliers Haligon, et notamment celles de Georges Dubuffet, Périgny-sur-Yerres dispose également d’un patrimoine aussi insoupçonné qu’exceptionnel : les ateliers de Marino Di Teana. Le sculpteur italien mondialement reconnu a ainsi légué un héritage inestimable de sculptures, plans, maquettes, dessins et autres photographies uniques. Cette visite illustre non seulement la richesse du patrimoine des communes du plateau briard mais également l'esprit d'initiative qui anime les habitants lorsqu'il s'agit de donner une nouvelle vie au bâti historique. Je salue à ce titre l'action du Conseil des sages de Périgny-sur-Yerres pour la mise en lumière du patrimoine briard et sa volonté de réhabiliter le pigeonnier de la commune», salue le député.


Laurence Cohen interroge  le ministre de l'économie sur l'additif E 171 ou dioxyde de titane

Sénatrice PCF du Val-de-Marne, Laurence Cohen a déposé ce 17 janvier une question écrite au gouvernement à propos du retard de parution du décret permettant de rendre effectif le vote de la suspension de l'utilisation de l'additif E 171 (dioxyde de titane) présent dans de nombreux produits alimentaires, notamment les bonbons. «Cet additif inquiète depuis plusieurs années, des associations de consommateurs, du fait de son caractère cancérigène. Les doutes sont sérieux et fondés sur diverses études scientifiques, ce qui a amené la secrétaire d'État auprès du ministre de la transition écologique à demander la suspension de son utilisation en mai 2018, et ce dès la fin 2018.  Cette suspension a été actée et votée dans la loi n° 2018-938 du 30 octobre 2018 pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous.  Depuis lors, le décret permettant cette mise en œuvre n'est toujours pas paru, et ses récents propos à ce sujet ne sont guère rassurants et remettent en cause le vote du Parlement», s'inquiète la sénatrice qui demande au ministre «s'il entend se conformer au vote émis et faire paraître au plus vite ce décret afin que la suspension soit effective le plus rapidement possible», rappelant que «plusieurs industriels ou enseignes se sont engagés à ne plus l'utiliser, anticipant ainsi la décision» et considérant «qu'il serait incompréhensible que le Gouvernement, de son côté, ne prenne pas les dispositions nécessaires pour mettre en place dès à présent le principe de précaution, face à la nocivité potentielle de ce produit.»

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