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Urbanisme | | 04/12/2020
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Choisy-le-Roi veut inclure le centre-ville dans la rénovation urbaine

Choisy-le-Roi veut inclure le centre-ville dans la rénovation urbaine © Fb

Emmanuelle Wargon, ministre du Logement, était en visite ce jeudi dans les quartiers sud de Choisy-le-Roi pour constater l’avancement des chantiers de rénovation urbaine. L’occasion pour les élus de demander à ce que le centre-ville figure dans le périmètre de l’Anru 2 (Volet 2 du programme national de rénovation urbaine) pour que le projet soit cohérent.

C’est sous le crachin de décembre que la ministre a traversé les barres d’immeubles des Navigateurs où le nouveau programme national de rénovation urbaine lancé en 2014 (l’Anru 2) prévoit la démolition et la réhabilitation des logements vieillissants. Au 3 de l’allée Jacques Cartier, la Maison des projets informe les riverains de la progression du projet avec même une borne de réalité virtuelle pour visualiser le quartier après la mue.

Nouveau projet à venir : la création d’un espace socio-culturel sur la place des Nautes à l’horizon 2024. Le territoire s’appelle à lancer l’appel d’offres. Hall d’accueil, cafétéria, espaces dédiés au sport, aux spectacles, au jeux devraient y attirer du monde au-delà du seul quartier, contribuant ainsi à son lien avec le reste de la ville.

Pour les élus locaux, la venue de la ministre a aussi été l’occasion de rappeler l’importance de la dimension économique dans cette requalification. «Si le sujet du logement reste la priorité, la présence de l’activité économique dans ces quartiers est aussi fondamentale si l’on ne veut pas réitérer les erreurs du passé. En tant que territoire d’industrie, nous portons l’ambition de travailler à cette attractivité. Il faut nous y aider», lui a ainsi glissé Michel Leprêtre (PCF), président du Grand-Orly Seine Bièvre.

Comment trouver les 10 millions d’euros pour le centre-ville?

Le nouveau maire LR de la ville, Tonino Panetta, a pour sa part défendu la nécessité d’inclure le centre-ville dans le projet. «C’est primordial que nous puissions mener ce chantier au bout parce que beaucoup de problèmes se greffent là-dessus, en particulier des incivilités. Nous avons fait appel à des bureaux d’études mais pour que cela se concrétise nous aurons besoin de votre soutien. En gros, il nous manque 10 millions d’euros», a chiffré l’édile, direct, faisant référence à la galerie Rouget de Lisle qui aurait dû être le pendant du marché refait à neuf il y a quelques années en arrière dans le cadre de l’ANRU 1.

«Je ne suis pas venue pour faire des promesses. Nous entendons les demandes des élus, je pense notamment à l’appel de Grigny dont j’ai reçu quelques signataires en délégation, a esquivé Emmanuelle Wargon. Nous souhaitons donner un peu plus d’oxygène et voir s’il est possible de remettre de l’argent pour aller plus loin sur les besoins exprimés par les porteurs de projets.»

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