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Le pyromane de Cachan arrêté pour l’incendie de véhicules de police banalisés à Villejuif

Le pyromane de Cachan arrêté pour l’incendie de véhicules de police banalisés à Villejuif

Près d’une semaine après l’incendie de deux véhicules banalisés de la police nationale à Villejuif, l’affaire vient d’être élucidée.

Les deux véhicules stationnés près de la mairie annexe des Petits Ormes à Villejuif avaient été incendiés dans la nuit du 31 août au 1er septembre dernier. En visionnant les caméras de vidéosurveillance du centre commercial Carrefour, de la RATP, du Min de Rungis et des communes avoisinantes, les enquêteurs suivi le suspect à la trace jusqu’à Fresnes puis ont diffusé sa photo aux agents du secteur.

En regardant les clichés, un agent du service départemental de la police judiciaire a reconnu l’auteur présumé de la série d’incendie perpétrés sur des véhicules à Cachan de septembre 2017 à janvier 2018, et, après analyse de son téléphone, les enquêteurs ont confirmé sa présence à côté des véhicules banalisés à l’heure où l’incendie s’est déclaré.

Lors de son interpellation ce mercredi matin, les enquêteurs ont découvert les vêtements qu’il portait le soir de l’incendie, une bombe lacrymogène ainsi qu’une recharge de gaz pour briquet. Il a immédiatement reconnu les faits.

Le parquet confirme les antécédents judiciaires et évoque des troubles psychiatriques

Condamné lorsqu’il était mineur pour des faits de destruction par incendie en novembre 2014, le jeune homme a été arrêté fin janvier 2018 et soupçonné d’être à l’origine de plusieurs dizaines d’incendies sur des véhicules au cours des cinq derniers mois dans les communes d’Arcueil et de Cachan. Il a passé cinq mois en détention provisoire avant d’être placé sous contrôle judiciaire. «Ce dossier n’est pas encore clôturé, la date de l’audience n’est pas encore fixée. Il va être jugé dès ce vendredi en comparution immédiate sur les faits du 31 août, qu’il a reconnus. Une expertise psychiatrique a conclu qu’il était pleinement conscient de ses actes. A priori, il ne savait pas qu’il s’agissait de véhicules appartenant à la police. Ce ne sont pas des utilitaires utilisés pour des missions opérationnelles. C’était sans doute du hasard», explique le parquet de Créteil.

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