En bref | | 17/03
Réagir Par

Saint-Ouen: un policier soupçonné d’être impliqué dans une affaire de voitures volées

Saint-Ouen: un policier soupçonné d’être impliqué dans une affaire de voitures volées

Treize personnes, dont un policier de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) et un autre de Paris, ont été placées en garde à vue mardi 15 mars. Selon une source policière et le parquet de Bobigny, elles seraient impliquées dans une vaste affaire de corruption et de trafic de voitures volées.

Ces interpellations ont été menées par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la “police des polices”, et l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) sur commission rogatoire d’une juge d’instruction de Bobigny, a indiqué une source policière à l’AFP.

Le policier affecté au commissariat de Saint-Ouen est soupçonné d’avoir supprimé du Fichier des véhicules volés (Foves) des véhicules retrouvés, sans avertir leurs propriétaires, pour les proposer moyennant une commission à un réseau de trafiquants chargé de les maquiller et les revendre.

Une soixantaine de véhicules sont concernés pour un préjudice avoisinant le million d’euros, a-t-on précisé de même source. L’autre policier en poste à Paris et âgé de 37 ans, également interpellé en  région parisienne, est soupçonné d’avoir consulté frauduleusement le Foves à la demande de son ancien collègue. “Mon client n’entretient aucun lien avec ce trafic de voitures“, a réagi  auprès de l’AFP son avocat Antoine Ory.

Les policiers ont également mené un vaste coup de filet dans le réseau des 
trafiquants de voitures présumés, procédant à onze interpellations dans les 
agglomérations de Marseille, Orléans, Toulouse et Perpignan.

Abonnez-vous pour pouvoir télécharger l'article au format PDF. Déjà abonné ? Cliquez ici.
Aucun commentaire pour Saint-Ouen: un policier soupçonné d’être impliqué dans une affaire de voitures volées
Ajouter une photo

N'envoyez que des photos que vous avez prises vous-même, ou libres de tout droit. Les photos sont publiées sous votre responsabilité.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

A lire aussi