Alors que les habitants éliront leurs conseillers municipaux les 15 et 22 mars, ce scrutin au suffrage universel permettra non seulement d’élire des maires, mais aussi des présidents d’intercommunalité, qui, dans le périmètre du Grand Paris, s’articulent à deux niveaux. Une complexité, qui, outre que les citoyens n’y comprennent rien et que cela entraîne de périlleux circuits de financement, crée des tensions entre les deux niveaux. Faut-il tuer l’un ou l’autre ? Garder les deux avec des aménagements? Les élus ont lancé le débat.
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Tout le monde (politique) critique, mais combien donc ont voté ces lois bancales et bâclées ? Des noms ! Il y a eu (de mémoire) deux lois métropole Grand Paris (MGP), une avant et une après les municipales où, surprise, la droite a obtenu la majorité à la MGP. Un rapport avec les constats actuels incohérences ? Je n’ose y croire 😉
Série Guignol et les branquignols, épisode à venir : la réforme ratée des régions, 2015, une agglomération qui devait économiser 4 ou 5 milliards € et en a couté le double. Entre autres graves défauts, de cette réforme bâclée (one more time).
En fait, je me souviens que pas plus d’une trentaine de députés (sur 577 !) ont voté la nouvelle carte des régions. Quand va-t-on exiger un nombre décent pour voter une loi ?
Enfin, jusqu’à 2017 (fin du cumul parlementaire et élu local sauf simple conseiller) je conflit d’intérêt jouait à plein : tous les cumulards votaient en faveur de leur niveau de pouvoir (commune, ou intercommunalité, département, région).
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