Au deuxième jour de la grève des travailleur sans-papiers de sous-traitants de Chronopost à Alfortville, une manifestation était organisée ce mercredi pour réclamer la régularisation des employés. La mobilisation a entre-temps reçu le soutien des élus locaux. Mardi soir, un journaliste et un militant se sont par ailleurs retrouvés une nuit en garde à vue.
Entre 20 et 30 travailleurs sans-papiers maliens, sénégalais ou encore guinéens, ainsi que des soutiens syndicaux occupent depuis ce mardi 11 juin l’agence Chronopost d’Alfortville pour réclamer les documents permettant leur régularisation alors qu’ils sont régulièrement recrutés en intérim par des sous-traitants de la filiale de La Poste.
Collectif associatif d’aide aux élèves sans-papiers et leur famille, RESF s’est vue diminuer soudainement le nombre de créneaux horaires dont elle disposait pour tenir sa permanence à la la Maison de la citoyenneté et de la vie associative (MCVA) depuis que s’est tenue, concomitamment, une AG de gilets jaunes le 17 février dernier.
Alors que la mobilisation s’amplifiait devant l’entreprise de nettoyage Seni de Gentilly, occupée depuis le 18 mars par plusieurs dizaines d’anciens salariés qui réclamaient des attestations d’emploi de leur ex-employeur pour pouvoir obtenir leur carte de séjour, une issue au conflit a été trouvée ce samedi et un protocole d’accord signé entre la CGT, l’entreprise…
Plusieurs dizaines d’anciens salariés de la Seni, une entreprise de nettoyage, basée à Gentilly, occupent son parking depuis ce lundi 18 mars, afin de réclamer les formulaires Cerfa attestant de leur emploi dans l’entreprise pour pouvoir obtenir leur carte de séjour.
Près de 200 lycéens, professeurs et associatifs de différents établissements du Val-de-Marne se sont rassemblés pour soutenir des élèves sans papiers ayant reçu des obligations de quitter le territoire français (OQTF). Avec le réseau éducation sans frontière (RESF94) et la Cimade, ils se présentaient pour la deuxième fois en une semaine face à la préfecture.…
Ce mercredi 6 juin à 14h30, le réseau Education sans frontière (RESF) organise à nouveau une manifestation devant la préfecture de Créteil, où ont prévu de se rassembler plusieurs délégations de lycéens pour demander la régularisation d’élèves sans-papiers, après une première mobilisation la semaine dernière.
Ce mercredi 30 mai à 14h30, le réseau Education sans frontière (RESF) organise une manifestation devant la préfecture de Créteil, où ont prévu de se rassembler plusieurs délégations de lycéens pour demander la régularisation d’élèves sans-papiers.
En grève depuis 40 jours, les travailleurs sans papiers et les membres du collectif migrant de la CGT ont annoncé ce vendredi après-midi la levée du mouvement. Ces employés ont été assurés de recevoir un titre de séjour temporaire de six mois.
Les travailleurs sans papiers de La Queue-en-Brie cessent l’occupation de la société STLG. L’employeur et les grévistes épaulés par le collectif migrant de la CGT du Val-de-Marne ont obtenu en contrepartie les documents nécessaire à la reconnaissance des 9 trieurs en tant que salariés.
Dix jours après le début de l’occupation de six sociétés franciliennes dont deux en Val-de-Marne, les négociations se poursuivent pour obtenir leur régularisation.
Après quatre jours d’occupation de la société STLG à La Queue-en-Brie par 9 salariés sans papiers en grève, la direction a déposé une demande en référé devant le TGI de Créteil pour obtenir leur expulsion des locaux.
Neuf trieurs de la société STLG, un centre de collecte, sont en grève depuis ce lundi 12 février pour exiger leur régularisation et s’apprêtaient hier à passer leur deuxième nuit au sein des locaux de l’entreprise.
Dans le cadre d’un mouvement à l’échelle de l’Ile-de-France, 24 travailleurs sans papiers dans deux entreprises du Val-de-Marne ont décidé de se mettre en grève ce 12 février 2018 pour exiger leur régularisation, accompagnés par la CGT.